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A

comme Algorithme

Chercher un mot dans le dictionnaire, effectuer une addition, trouver le trajet le plus court sur une carte...
Pour résoudre ces problèmes, il existe des méthodes systématiques conduisant à coup sûr au résultat : des algorithmes.

Un algorithme, c'est une suite de tâches élémentaires qui s'enchaînent selon des règles précises, sans place pour l'interprétation personnelle. "Additionner deux chiffres, écrire la somme au-dessous et la retenue à gauche" peut faire partie d'un algorithme ; mais "faire cuire à point, saler à votre goût", c'est juste une recette !

On peut décrire un algorithme en français, en chinois ou dans toute autre langue... Traduit dans un langage de programmation, il devient un programme informatique exécutable par un ordinateur.

Pour résoudre certains types de problèmes - comme trouver la répartition du travail qui réduit au maximum la durée d'un gros chantier -, même les meilleurs algorithmes exigent un temps de calcul considérable. C'est un véritable défi d'en élaborer sans cesse de plus rapides !

comme Adresse

Un nom permettant d'identifier un nœud du réseau. Dans un réseau téléphonique, l'adresse est constituée par le numéro de téléphone. Autre exemple, une adresse IP est une suite de quatre octets qui peuvent se lire comme quatre nombres entre 0 et 255.

comme Adresse IP

Sur Internet, chaque ordinateur connecté est identifié par une adresse qui lui est propre : l'adresse IP (Internet Protocol). Elle se compose de 32 bits, soit encore 4 octets qui peuvent se lire comme des nombres entre 0 et 255, par exemple « 125.32.217.4 ».

comme Algèbre de Boole

Règles de calcul, inventées par George Boole en 1854, qui traduisent une pensée logique sous forme mathématique : « vrai/faux », « oui/non », « circuit ouvert/fermé » et, en binaire, « 0/1 ».

comme Algorithme génétique

Un algorithme génétique a pour but de trouver la meilleure solution à un problème compliqué. Il opère sur des ensembles de données codées sous une forme destructurée pour qu'elles puissent être traitées de manière similaire à un gène biologique formel, la simplicité de cet objet devant rendre efficace la recherche de solution. À chaque étape, le hasard (simulé par l'ordinateur) est sollicité pour explorer les solutions possibles, en diversifiant les choix afin d'éviter de rester « coincé » autour d'une solution pas forcément optimale. Les solutions sont ensuite comparées et éventuellement améliorées pour retenir la mieux adaptée. On utilise un vocabulaire issu de la génétique pour décrire ce procédé, car il en est inspiré. On parle de croisement et de mutation, qui sont des opérateurs d'exploration de l'espace, et de sélection, qui fait évoluer la « population » de solutions vers les optima d'un problème.

comme Algorithme glouton

Un algorithme est dit glouton (greedy en anglais) lorsqu'il fait le choix de l'optimum local à chaque étape. Par exemple, un algorithme de routage glouton choisit à chaque étape de continuer vers le voisin qui est le plus proche de sa cible, dans le but de minimiser le nombre total d'étapes. Il est à noter que si le choix est optimal localement à chaque étape, la solution trouvée par un algorithme glouton n'est pas forcément optimale globalement.

comme Arrondi

Un nombre réel, par exemple 1/3, n'est en général pas exactement représentable par un nombre flottant. Il faut choisir l'un des deux nombres flottants l'encadrant, ici 0,33333 ou 0,33334. Ce choix est fait en fonction du mode d'arrondi donné par l'utilisateur : l'arrondi vers 0 ou vers -∞ donne 0,33333, l'arrondi vers +∞ donne 0,33334, et l'arrondi au plus proche donne 0,33333.

comme Atome

Un atome est la plus petite partie d'un corps simple pouvant se combiner chimiquement avec une autre. La théorie atomiste, qui soutient l'idée d'une matière composée de « grains » indivisibles (contre l'idée d'une matière indéfiniment sécable), est connue depuis l'Antiquité, et fut notamment défendue par Leucippe et son disciple Démocrite, philosophes de la Grèce antique. Elle fut disputée jusqu'à la fin du XIXe siècle et n'a plus été remise en cause depuis lors. C'est ainsi sur les propriétés des atomes que reposent toutes les sciences des matériaux modernes.
Un atome est constitué d'un noyau concentrant plus de 99,9 % de sa masse, autour duquel se distribuent des électrons pour former un nuage 40 000 fois plus étendu que le noyau lui-même. Ce dernier est constitué de protons, chargés positivement, et de neutrons, électriquement neutres ; l'hydrogène fait exception, car le noyau de son isotope 1H, appelé protium, ne contient aucun neutron. Les électrons occupent des orbitales atomiques en interaction avec le noyau via la force électromagnétique, tandis que les nucléons sont maintenus ensemble au sein du noyau par la liaison nucléaire, qui est une manifestation de l'interaction nucléaire forte. Le nuage électronique est stratifié en niveaux d'énergie quantifiés autour du noyau définissant des couches et des sous-couches électroniques ; les nucléons se répartissent également en couches nucléaires, bien qu'un modèle approché assez commode popularise la structure nucléaire d'après le modèle de la goutte liquide.
Plusieurs atomes peuvent établir des liaisons chimiques entre eux grâce à leurs électrons, et, d'une manière générale, les propriétés chimiques des atomes sont déterminées par leur configuration électronique, laquelle découle du nombre de protons de leur noyau. Ce nombre, appelé numéro atomique, définit un élément chimique.

B

comme Bande passante

Capacité de transmission d'une liaison de transmission, c'est-à-dire la quantité d'informations qui peut être transmise chaque seconde (généralement comptée en bits par seconde, par exemple 1 Mbits/s pour 1 million de bits par seconde).

comme Bibliothèque

Au contraire d'un programme, qui est une entité qu'on peut directement exécuter, une bibliothèque est une sorte de « boîte à outils », un ensemble de fonctions effectuant une tâche bien précise qui peuvent être intégrées à un programme.
Par exemple, la bibliothèque X Window System définit des routines graphiques pour créer et/ou modifier des fenêtres dans un environnement graphique.

comme Bit

Mot construit à partir de binary digit, « chiffre binaire ». Unité élémentaire d'information qui peut prendre deux valeurs : 0 ou 1. C'est la plus petite quantité d'information que peut mémoriser un ordinateur.

comme Branchement

Une instruction de branchement est un point dans la séquence d'instructions d'un programme pour lequel l'instruction suivante n'est pas forcément celle qui suit dans la mémoire d'instructions. Ces instructions sont de deux types : branchement inconditionnel (instructions goto ou jump...) ou conditionnel (des clauses de type if-then-else...). Pour les branches conditionnelles, la décision de prendre ou non une branche dépend de certaines conditions qui doivent être évaluées. Durant ce temps d'évaluation, le processeur exécute, de façon spéculative, des instructions de l'une des options, plutôt que d'attendre à l'arrêt le retour de la décision finale. S'il se trouve que la spéculation était conforme à la décision, alors l'exécution continue sans plus attendre. Dans le cas contraire, la mauvaise prédiction a fait perdre quelques cycles d'horloge.

comme Biotechnologies

L'OCDE définit la biotechnologie comme « l'application des principes scientifiques et de l'ingénierie à la transformation de matériaux par des agents biologiques pour produire des biens et services »,
La biotechnologie, ou « technologie de bioconversion » comme son nom l'indique, résulte d'un mariage entre la science des êtres vivants – la biologie – et un ensemble de techniques nouvelles issues d'autres disciplines telles que la microbiologie, la biochimie, la biophysique, la génétique, la biologie moléculaire, l'informatique…
Par abus de langage, on la restreint souvent au domaine du génie génétique et aux technologies issues de la transgénèse, permettant en particulier d'intervenir sur le patrimoine génétique des espèces pour le décrypter ou le modifier (voir organismes génétiquement modifiés).

C

comme Cryptographie

D'un simple clic, vous réglez un achat en ligne par carte bancaire.
La communication est sécurisée : un pirate qui l'intercepterait n'y verrait rien d'utilisable, juste une suite de chiffres apparemment sans signification.
Le numéro de votre carte a été transformé à l'aide d'une procédure de "chiffrement". L'algorithme utilisé n'a rien de confidentiel. Mais pour déchiffrer et récupérer l'information sous forme lisible, il faut connaître un élément secret : la clé. Cette clé est connue du site marchand, mais ni de son client, ni d'un éventuel pirate !
Tout site ou toute personne souhaitant recevoir des communications sécurisées peut posséder sa propre clé. Il en tire une procédure de chiffrement que quiconque peut utiliser pour lui envoyer un message. C'est un exemple de méthode cryptographique.
Autrefois réservée aux militaires et aux diplomates, la cryptographie se retrouve aujourd'hui dans les téléphones portables, le courrier électronique, certaines serrures de voiture...

comme Cheval de Troie

Un Cheval de Troie (en anglais trojan horse) est un programme informatique, limité à quelques lignes, qui effectue des opérations malveillantes à l'insu de l'utilisateur. Généralement, il donne un accès à l'ordinateur sur lequel il est exécuté en ouvrant une porte dérobée (en anglais backdoor). Il est extrêmement difficile de détecter un tel programme.

comme Clusters de PC

C'est un ensemble de plusieurs dizaines ou centaines de PC standard connectés par un réseau très rapide. C'est aujourd'hui une alternative compétitive par rapport aux supercalculateurs de moyenne gamme, car moins onéreux et tout aussi performant.

comme Code assembleur

Le code assembleur est une représentation sous forme de texte du code machine, qui lui est représenté sous forme de nombres (les fameux « zéros et uns »). Par exemple, 10111000 00000001 00000000 00000000 00000000 est un code machine du processeur Intel, et sa représentation en code assembleur est mov eax, 1 qui se lit : « placer [to move] la constante 1 dans le registre eax ». La traduction automatique du code assembleur au code machine s'appelle la phase d'assemblage. Dans un compilateur, le code assembleur est la dernière étape avant de produire le code machine.

comme Compilateur

Un compilateur est un programme chargé de transformer un programme écrit dans un langage de « haut niveau » comme C ou Pascal en un programme écrit en « langage machine ».

comme Complexité

La complexité d'un algorithme représente la quantité de ressources qui lui sont nécessaires pour résoudre le problème auquel il est destiné, les ressources les plus couramment considérées étant le temps (que l'on mesure en nombre d'opérations élémentaires à effectuer en fonction de la taille des données d'entrée) et l'espace (que l'on mesure en quantité de mémoire à allouer).

comme Coût d'un algorithme

C'est l'ordre de grandeur du nombre d'opérations arithmétiques ou logiques que doit effectuer un algorithme pour résoudre le problème auquel il est destiné, ce coût donne donc une indication de la rapidité de l'algorithme. Cet ordre de grandeur dépend évidemment de la taille N des données en entrée. On parlera de coût linéaire ou de l'ordre de N, si ce coût est proportionnel à cette taille, de coût quadratique s'il est proportionnel au carré de N. Les algorithmes se classent en deux grands groupes : ceux dont le coût est linéaire, quadratique ou polynomial en fonction de N, et ceux - plus complexes - où le coût est au moins exponentiel en fonction de N. La théorie de la complexité permet d'évaluer de tels coûts.

comme CSNET

Le CSNET (Computer Sciences Network) est un réseau d'ordinateurs universitaires reliés entre eux.

comme Cybercar

Les cybercars sont des véhicules routiers avec des capacités de conduite automatique. Assemblés en flotte, ces véhicules forment un système de transport de marchandises et de personnes sur un réseau routier, à la demande, et de porte à porte. Cette flotte est sous contrôle d'un système de gestion central. Dans leur version initiale, les cybercars sont destinés aux courtes distances en environnement urbain ou sur des sites privés.
À plus long terme, les cybercars pourront rouler automatiquement à haute vitesse sur des pistes dédiées. Avec le développement de ces infrastructures, les véhicules particuliers pourront aussi utiliser ces pistes, tout en passant en mode manuel sur les routes standards.

comme Crowdsourcing

Le crowdsourcing (en français, externalisation ouverte), un des domaines émergents de la gestion des connaissances, est l'utilisation de la créativité, de l'intelligence et du savoir-faire d'un grand nombre de personnes, en sous-traitance, pour réaliser certaines tâches traditionnellement effectuées par un employé ou un entrepreneur. Ceci se fait par un appel ciblé (quand un niveau minimal d'expertise est nécessaire) ou par un appel ouvert à d'autres acteurs. Le travail est éventuellement rémunéré. Il peut s'agir de simplement externaliser des tâches ne relevant pas du métier fondamental de l'entreprise, ou de démarches plus innovantes.

comme Crowdfunding

Les expressions « production communautaire »,« production participative » ou « financement participatif » désignent l'application des méthodes combinées du crowdsourcing (expertise et production de contenu par la foule1) et du crowdfunding (financement par la foule) à des projets de tout types (entreprise, production artistique ou culturelle, etc.). La mise en commun des apports individuels est facilitée aujourd'hui par le développement des réseaux sociaux et des communautés sur internet.
Il peut s'agir d'une forme particulière de mécénat, l'internaute contributeur peut en échange trouver une contrepartie ou un service (c'est par exemple ainsi que Wikipédia est financé et s'améliore) ou d'une forme particulière d'investissement, le projet fonctionnant alors comme le ferait une coopérative ou une société de co-production, qui reverse une participation aux bénéfices futurs.

comme Cloud computing

Le cloud computing1 est un concept qui consiste à déporter sur des serveurs distants des stockages et des traitements informatiques traditionnellement localisés sur des serveurs locaux ou sur le poste de l'utilisateur. Selon le National Institute of Standards and Technology (NIST), le cloud computing est l'accès via le réseau, à la demande et en libre-service, à des ressources informatiques virtualisées et mutualisées.
Bien que l'anglicisme cloud computing soit largement utilisé en français, on rencontre également les francisations informatique virtuelle, informatique dans le nuage, informatique en nuage, informatique dématérialisée, stockage dans les nuages, stockage à distance ou encore infonuagique.
Ce concept est vu comme une évolution majeure par certains analystes et comme un piège marketing par Richard Stallman8 entre autres.
En France, la commission générale de terminologie et de néologie précise que l'informatique en nuage est une forme particulière de gérance de l'informatique, puisque l'emplacement des données dans le nuage n'est pas porté à la connaissance des clients.
Les utilisateurs ou les entreprises ne sont plus gérants de leurs serveurs informatiques mais peuvent ainsi accéder de manière évolutive à de nombreux services en ligne sans avoir à gérer l'infrastructure sous-jacente, souvent complexe. Les applications et les données ne se trouvent plus sur l'ordinateur local, mais – métaphoriquement parlant – dans un nuage (cloud) composé d'un certain nombre de serveurs distants interconnectés au moyen d'une excellente bande passante indispensable à la fluidité du système. L'accès au service se fait par une application standard facilement disponible, la plupart du temps un navigateur web.

comme Coworking

Le coworking est un type d'organisation du travail qui regroupe deux notions : un espace de travail partagé, mais aussi un réseau de travailleurs encourageant l'échange et l'ouverture.

comme Commerce électronique

Le commerce électronique ou vente en ligne, désigne l'échange de biens et de services entre deux entités sur les réseaux informatiques, notamment Internet. En France, les professionnels du secteur sont rassemblés au sein de la fédération du commerce électronique et de la vente à distance (FEVAD).
Le commerce électronique ne se limite pas au seul réseau Internet. Dans le cadre du commerce inter-entreprises, on utilise depuis de nombreuses années des réseaux de type (E.D.I). Des transactions électroniques se réalisent également sur les réseaux téléphoniques mobiles. On parle de m-commerce (mobile commerce). Plus précisément, en France, depuis les années 1980, le minitel a permis le développement de transactions électroniques prémices des services proposés à ce jour sur internet.
Dans un contexte de contraintes environnementales fortes, le développement de la vente à distance tend à transformer les problématiques de logistique.

D

comme Donnée

Un frigo à demi vide et quatre amis pour dîner. Grâce aux index de votre livre de cuisine, vous débusquez le risotto qui tirera parti de vos maigres provisions.
Votre soirée a été sauvée... par une base de données !
Quand les informations s'accumulent, comment les organiser pour retrouver rapidement celles qui vous intéressent ? Les bases de données sont là pour ça, qu'elles existent sous forme d'index imprimés ou de fichiers informatiques.
Commencez par relier les informations entre elles, par exemple dans un tableau qui précisera pour chaque plat les ingrédients, le temps de cuisson, le vin d'accompagnement... Vous pourrez ensuite interroger cette base de données pour rechercher une fiche correspondant à certains critères plus ou moins quantitatifs. Une base bien conçue vous répondra immédiatement et de façon précise.
Les progrès de l'informatique permettent d'emmagasiner de plus en plus de données reliées de façons toujours plus complexes. Les chercheurs conçoivent sans cesse de nouvelles formes de bases de données pour... digérer cette abondance d'informations !

comme Data-center

Un centre de traitement de données (data centre en anglais) est un site physique sur lequel se trouvent regroupés des équipements constituants du système d'information de l'entreprise (mainframes, serveurs, baies de stockage, équipements réseaux et de télécommunications, etc.). Il peut être interne et/ou externe à l'entreprise, exploité ou non avec le soutien de prestataires1. C'est un service généralement utilisé pour remplir une mission critique relative à l'informatique et à la télématique. Il comprend en général un contrôle sur l'environnement (climatisation, système de prévention contre l'incendie, etc.), une alimentation d'urgence et redondante, ainsi qu'une sécurité physique élevée.

comme Digital natives

Un natif numérique (ou digital native en anglais) est une personne ayant grandi dans un environnement numérique comme celui des ordinateurs, Internet, les téléphones mobiles et les baladeurs MP3. Un (im)migrant numérique (ou digital immigrant) est un individu ayant grandi hors d'un environnement numérique et l'ayant adopté plus tard. Un natif numérique parlera de son nouvel «appareil photo» là où un migrant numérique sera fier de son nouvel «appareil photo numérique».
Marc Prensky prétend avoir inventé (en langue anglaise) le terme natif (du) numérique, en ce qui a trait à un nouveau type d'élèves entrant dans les établissements d'enseignement. Le terme est une analogie avec la notion d'autochtone, pour qui la religion, la langue et les coutumes locales sont naturelles et vont de soi, à la différence des immigrés qui doivent s'adapter et assimiler leur nouvel environnement. Prensky parle d'accents numériques chez les immigrants, comme imprimer les documents au lieu de les consulter à l'écran ou l'impression des courriels sur support papier. Les immigrants numériques ont un «fort accent» lorsqu'ils agissent dans le monde numérique à la manière pré-numérique ; par exemple, lorsqu'ils téléphonent à quelqu'un pour confirmer qu'un courriel a bien été reçu.
Un projet de recherche sur les natifs numériques est mené conjointement par le Berkman Centre for Internet & Society (le Centre Berkman pour Internet et la Société) à la Harvard Law School et le Centre de recherche en droit de l'information à l'Université de Saint-Gall en Suisse.
Tout le monde ne s'accorde pas avec la terminologie et les hypothèses sous-jacentes du natif numérique, en particulier en ce qui a trait à la notion de leur différenciation. Il existe de nombreux arguments raisonnables contre cette différenciation. Il suggère une fluidité avec la technologie que tous les enfants et les jeunes adultes auraient, et une maladresse avec la technologie que tous les adultes âgés ont. Il ignore totalement le fait que l'univers numérique a été conçu et créé par les migrants numériques. Enfin, dans sa thèse, le concept de natifs numériques met en avant les utilisateurs des technologiques comme ayant un statut spécial en ce qui a trait à la technologie parce qu'ils l'utilisent ; ceci passe sous silence les différences importantes entre les utilisateurs des technologies et leurs créateurs.
Fondamentalement, il y a débat pour savoir si les affirmations sur les natifs numériques, et leurs implications pour l'éducation, sont assez crédibles. Bennett, Maton & Kervin (2008), par exemple, font un examen critique des éléments de cette recherche et décrivent certains des natifs numériques comme une forme académique de panique morale.

comme Data Encryption Standard

Le Data Encryption Standard (DES) est un algorithme de chiffrement symétrique (chiffrement par bloc) utilisant des clés de 56 bits. Son emploi n'est plus recommandé aujourd'hui, du fait de sa lenteur à l'exécution et de son espace de clés trop petit permettant une attaque systématique en un temps raisonnable. Quand il est encore utilisé c'est généralement en Triple DES, ce qui ne fait rien pour améliorer ses performances. DES a notamment été utilisé dans le système de mots de passe UNIX.
Le premier standard DES est publié par FIPS le 15 janvier 1977 sous le nom FIPS PUB 46. La dernière version avant l'obsolescence date du 25 octobre 1999 FIPS PUB 46-3

comme Data visualisation

La visualisation d'informations est l'utilisation de représentations visuelles interactives et informatisées de données abstraites pour amplifier la cognition

comme Data-journalisme

Le Journalisme de données (data journalism en anglais) est une nouvelle technique journalistique qui consiste à analyser des données complexes (par exemple des statistiques sportives) ou à extraire des informations pertinentes de quantités importantes de données (data mining). On l'appelle aussi le journalisme "hacker", censé rapprocher journalistes ("hacks") et passionnés d'informatiques ("hackers") pour faire évoluer le journalisme.
Il est également lié à la libération de données : de plus en plus de données sont diffusées par les institutions et les gouvernements, et un journaliste d'investigation sachant les analyser peut révéler des faits importants comme cela a été le cas dans le scandale des notes de frais des parlementaires britanniques.
Autre défi : selon Fabrice Epelboin, « la formation initiale des journalistes ne les prépare pas du tout à aborder ce tournant dans leur métier ». La question de la visualisation des données est également un aspect important de ce type de journalisme.

comme Drône

Un drone (« faux bourdon » en anglais), ou UAV (Unmanned Aerial Vehicle) est un aéronef commandé à distance, qui emporte une charge utile, destinée à des missions de surveillance, de renseignement, de combat ou de transport (avec le K-Max UAS). Ils sont en général utilisés au profit des forces armées ou de sécurité (police, douane, etc.) d'un État, mais peuvent avoir aussi des applications civiles. La charge utile du drone de combat ou UCAV (Unmanned Combat Aerial Vehicle) est une arme.
La taille et la masse (de quelques kilogrammes à plusieurs tonnes) sont fonction des capacités opérationnelles recherchées. Le pilotage automatique ou à partir du sol permet d'envisager des vols de très longue durée, de l'ordre de plusieurs dizaines d'heures.
Certains missiles non balistiques, en particulier les missiles de croisière, ont souvent l'apparence, sur le plan aérodynamique, des drones. La différence essentielle étant que le missile n'est pas réutilisable, il est détruit en fin de mission, alors que le drone est ramené à sa base.

comme Domotique

La domotique est l'ensemble des techniques de l'électronique, de physique du bâtiment, d'automatisme, de l'informatique et des télécommunications utilisées dans les bâtiments et permettant de centraliser le contrôle des différents applicatifs de la maison (système de chauffage, volets roulants, porte de garage, portail d'entrée, prises électriques, etc.). La domotique vise à apporter des fonctions de confort (gestion d'énergie, optimisation de l'éclairage et du chauffage), de sécurité (alarme) et de communication (commandes à distance, signaux visuels ou sonores, etc.) que l'on peut retrouver dans les maisons, les hôtels, les lieux publics, etc.

E

comme Equation

"Le grand livre de la nature est écrit en langage mathématique", disait Galilée. Mais face à certaines équations retorses, les scientifiques ont trouvé un allié de choix : l'ordinateur ! Dynamique des courants marins, réactions biochimiques dans nos cellules, contraintes sur la structure de bâtiments..., nous connaissons des équations qui représentent l'évolution de ces phénomènes au fil du temps. On cherche d'abord la solution de ces équations sous forme d'expressions écrites avec des symboles abstraits. Mais ce n'est pas toujours possible !
On recourt alors aux ordinateurs. Plus rapides que nous avec les nombres, ils décrivent une fonction par ses valeurs en de multiples points. Si en chaque point cette fonction satisfait l'équation, nous avons déniché une solution numérique du problème.
À de nombreuses questions mathématiques sont associées des méthodes de calcul numérique, sans cesse raffinées pour améliorer leur précision et leur rapidité. Les ordinateurs permettent ainsi de prévoir efficacement le comportement de systèmes complexes, tel qu'un nouvel avion.

comme Échantillonnage

Lors d'un échantillonnage, on fait une approximation d'un objet continu, une courbe par exemple, par un ensemble de points suffisamment rapprochés pour bien représenter cette courbe.
Dans l'ordinateur, les images sont échantillonnées et représentées par un tableau à deux dimensions de « pixels » de couleur, chacun de ces échantillons correspond à une approximation de la couleur de l'image autour de ce point. Tous ensemble, ils nous donnent une vue fidèle de l'image initiale. Une bonne image a 1000 x 1000 échantillons. De même, un son est échantillonné avec quelques milliers de valeurs par secondes. Une surface est échantillonnée par de petites facettes planes, etc. Une intégrale mathématique s'échantillonne par une somme. Mathématiquement, on sait souvent calculer combien il faut d'échantillons pour obtenir une approximation correcte de l'objet continu considéré.

comme Émergence

Dans l'étude des systèmes dynamiques, il y a émergence quand, d'un ensemble d'éléments simples en interaction, émergent de nouvelles propriétés qui ne s'expliquent pas à partir des propriétés de chaque élément. Cela se produit à partir d'un seuil critique de complexité pour des éléments qui interagissent de manière non linéaire (c'est-à-dire pas seulement additive). Un réseau de neurones artificiels peut ainsi faire des calculs ou mémoriser des structures, sans rapport avec les propriétés de chaque neurone.
En biologie, l'apparition de la vie à partir de l'inanimé, et l'émergence de la conscience sont des exemples qui restent à élucider.

comme Ergodique

Un signal est ergodique si on peut calculer sa moyenne en répétant la même expérience plusieurs fois plutôt que d'observer plusieurs expériences simultanées. On peut faire une analogie avec le lancer de dé : si au lieu de lancer 100 dés, on lance 100 fois le même dé, le résultat est identique. Mais si le dé était modifié après chaque lancer, ce ne serait pas le cas.

comme Ecole numérique

Voir TICE

comme ENT (environnement de travail numérique)

Un espace numérique de travail ou environnement numérique de travail ou « bureau virtuel » ou « portail de services » (ENT) est une plateforme de travail collaboratif respectant un cahier des charges réalisé dans le cadre des TICE par le ministère français de l'Éducation nationale. Celui-ci s'est développé d'abord dans l'enseignement secondaire et commence à être étendu au sein des universités. Les différentes personnes ayant accès aux ENT sont consultables auprès de la CNIL (élèves, professeurs, parents). Cette plateforme doit s'articuler avec d'autres plateformes déjà existantes au sein de l'Éducation nationale, des Académies (Sconet, NOTANET, Admission Post-Bac ou ETNA), des collectivités et des établissements scolaires.

F

comme Forme

Reconnaître un visage, comprendre un mot que l'on entend, distinguer un "spam" d'un courriel légitime, repérer un électrocardiogramme anormal : pour un ordinateur, c'est presque la même chose... de la reconnaissance de formes !
Il s'agit toujours d'examiner un ensemble de données et de le placer dans la bonne catégorie. Pour l'ordinateur, la nature des données importe peu : images, sons, textes ou résultats de mesures sont simplement des séries de nombres.
Ce qui compte, en revanche, c'est la façon dont les catégories sont définies. Parfois une définition explicite : "tout message contenant l'un des mots suivants sera rejeté". Souvent une indication moins tranchée qui s'interprète en termes statistiques : l'électrocardiogramme doit présenter des pics assez hauts mais pas trop larges. Enfin, les catégories peuvent être uniquement représentées par des exemples : reconnaître un visage c'est trouver, parmi les photos dont on dispose, celle à laquelle ce visage ressemble le plus.
Notre cerveau a une capacité innée à reconnaître certaines formes, mais il faut beaucoup d'ingéniosité pour en doter une machine !

comme Factorisation des entiers

Considérons un nombre entier, très grand, dont on sait qu'il est le produit de deux nombres premiers, mais on ne sait pas lesquels. Le problème de la factorisation est de trouver ces deux nombres. C'est un problème simple à poser, mais difficile à résoudre. En effet, s'il faut n chiffres pour écrire notre nombre, on ne connaît encore aucune méthode, ni à la main, ni avec les ordinateurs actuels, qui garantisse qu'on puisse trouver ces deux facteurs en effectuant moins de en/3 opérations élémentaires (e = 2,71828...) : les seuls algorithmes connus pour la factorisation sont de complexité exponentielle.
Paradoxalement, l'obstacle que constitue cette complexité présente un grand intérêt, car c'est précisément sur la difficulté à le franchir que repose la sécurité des systèmes de cryptage les plus répandus, comme ceux qui sont utilisés sur internet pour transmettre des informations confidentielles.

comme Filtre de Kalman

Le filtre de Kalman-Bucy permet d'estimer à partir d'une série de mesures une quantité qui évolue avec le temps. Il tient compte des erreurs de mesure. C'est un outil majeur en automatique et en traitement du signal, qui a de multiples déclinaisons et généralisations. Il est utilisé dans une large gamme de domaines technologiques (radar, vision électronique, communication...), mais aussi dans des domaines aussi variés que la biologique ou la finance.
Ce filtre se décompose en deux étapes, l'une de prédiction de la quantité à partir des informations passées, l'autre de mise à jour de cette estimation à l'arrivée d'une nouvelle mesure, et calcule la meilleure combinaison de toutes ces sources d'information. Le calcul inclut l'estimation de la moyenne, mais aussi de la précision (en fait, de la co-variance ou précision quadratique) de la quantité estimée.
Grâce aux hypothèses choisies, pour estimer l'état courant, sans avoir besoin de tout l'historique : seuls l'état précédent et les mesures actuelles sont nécessaires. C'est un estimateur récursif. Il est même optimal sous ces hypothèses.
Plus précisément : il minimise la somme des carrés des erreurs de mesure et de l'estimation initiale pondérées par leur précision. Cela correspond à l'hypothèse suivante : un bruit additif gaussien ajouté aux mesures et des équations linéaires.

comme FPGA

Les FPGA (Field Programmable Gate Array) se situent à mi chemin entre les microprocesseurs et les circuits à façon. Les premiers sont entièrement programmables, alors que la fonctionnalité des seconds est définitivement figée dans le silicium. Un FPGA, quant à lui, est bâti sur une matrice d'éléments dont on peut spécifier, par programmation, à la fois la fonctionnalité et l'interconnexion des éléments. Il possède donc un aspect programmable, puisque l'ensemble peut être configuré selon les besoins, et il se comporte comme un circuit à façon une fois la configuration établie.

comme Fab-lab

La notion de Fab lab (contraction de l'anglais (en) FABrication LABoratory, traduction : laboratoire de fabrication) désigne un atelier composé de machines-outils pilotées par ordinateur pouvant fabriquer ou modifier rapidement et à la demande des biens de nature variée (livres, objets décoratifs, outils, etc.). Cela inclut les produits ne pouvant être fabriqués à grande échelle (pièces uniques éventuellement). Pour être appelé Fab Lab, un atelier de fabrication numérique doit respecter la charte Fab Lab, mise en place par le MIT. Les Fab Labs sont réunis en un réseau mondial très actif.
Ces coopératives du futur regroupent des informaticiens, designers et artistes.

comme Fracture numérique

La Fracture Numérique Générationnelle ou plutôt culturelle est un clivage fort dans la société sur les usages d'Internet. Cette fracture est dû au fait que la nouvelle génération est née avec Internet. Ils sont appelé "natif numérique" (ou "digital native" en anglais), tandis que l'ancienne génération est appelée "immigrant numérique".
La Fracture Numérique Générationnelle peut être aussi appelée l'autre fracture numérique ou la nouvelle fracture numérique par opposition à la fracture numérique géographique et sociale qui concernait l'accès à Internet et non ses usages.

G

comme Grille

Un constructeur de vélos peut répartir entre plusieurs usines la fabrication des pièces qui les composent.
L'informaticien fait de même face à certains calculs complexes : il les découpe en multiples tâches qu'il attribue à différents ordinateurs pour les effectuer simultanément.
Toutes ces machines réunies forment une grille informatique. Une puissance de calcul énorme... mais délicate à maîtriser. Il faut relier efficacement des ordinateurs, parfois très éloignés, qui fonctionnent sur des modes et à des rythmes différents.
Pour exploiter cet outil, les chercheurs conçoivent de nouvelles méthodes de programmation capables de rendre transparente la diversité des matériels. Et en permanence, des logiciels spécifiques analysent les flux d'information pour répartir au mieux la charge de calcul entre ordinateurs.
Ces grilles informatiques jouent ainsi en permanence les équilibristes... à l'image des meilleurs acrobates à vélo !

comme Gigaflops

Un milliard de flops. Flops est l'acronyme utilisé pour Floating-point Operations per Second, qui se traduit par « opérations en virgule flottante par seconde ». C'est l'unité de mesure de la vitesse de calcul d'un ordinateur ou d'un processeur.
Un gigaflops correspond donc à un milliard d'opérations en virgule flottante par seconde. De même, on peut parler de mégaflops (1 million de flops), téraflops (1000 milliards de flops), etc.

comme GPRS

GPRS signifie « Global Packet Radio Service », il s'agit d'une évolution du standard GSM qui permet des transferts de données par paquets et qui prépare l'arrivée de l'UMTS.

comme Graphe d'interconnexion

Graphe où les nœuds représentent les objets informatiques et où les objets sont reliés par un arc s'ils peuvent communiquer.

comme Grid computing

On appelle « Grid » ou « grille informatique » un ensemble coordonné de ressources informatiques, à grande échelle, dont le but est de fournir une qualité de service très performante. Il ne s'agit pas simplement d'échanger des fichiers, mais de permettre un accès direct aux ordinateurs, aux logiciels, aux données et autres ressources qui composent la grille. Un tel système n'est pas assujetti à une commande centralisée, mais utilise des protocoles et des interfaces normalisés ouverts, d'usage universel.
Le nom « Grid computing » a été choisi par analogie avec le réseau électrique (Electric Power Grid), l'énergie électrique arrivant à la prise de courant sans que l'utilisateur se soucie de son origine.
Le « Grid computing » présente de nombreuses problématiques de recherche. En France par exemple, le projet Grid'5000 construit une plateforme expérimentale, répartie sur 8 sites, afin de réaliser des expériences aussi bien sur les aspects réseau, système, programmation que sur les applications, notamment dans le domaine de l'imagerie médicale.

comme GSM

GSM signifie « Global System for Mobile Communications ». Initialement, c'étaient les initiales de « Groupe Spécial Mobile ». Il s'agit d'un standard de téléphonie mobile utilisé principalement en Europe et en Asie.

comme Green It

L'expression anglophone « Green computing » (ou encore « green information technology », en abrégé « green IT ») signifie en français mot à mot « informatique verte », plus largement « informatique éco-responsable ». Le concept désigne un état de l'art informatique qui vise à réduire l'empreinte écologique, économique, et sociale des technologies de l'information et de la communication (TIC). Il s'agit d'une manière globale et cohérente de réduire les nuisances rencontrées dans le domaine des équipements informatiques et ce, « du berceau jusqu'à la tombe » de chaque équipement : soit aux différents stades de fabrication, d'utilisation (consommation d'énergie) et de fin de vie (gestion/récupération des déchets, pollution, épuisement des ressources non renouvelables) .
Le Journal officiel français du 12 juillet 2009 donne « éco-TIC » comme équivalent de « green information technology » et « green IT » ou encore « green computing ». Selon la définition qu'il en donne, les « écotechniques de l'information et de la communication » sont des techniques de l'information et de la communication dont la conception ou l'emploi permettent de réduire les effets négatifs de l'activité humaine sur l'environnement1.
Le Journal officiel précise que « la réduction des effets négatifs de l'activité humaine sur l'environnement tient à la diminution de la consommation d'énergie et des émissions de gaz à effet de serre qui résulte du recours aux écotechniques ou à la conception même de ces techniques, qui s'attache à diminuer les agressions qu'elles pourraient faire subir à l'environnement au cours de leur cycle de vie ».

comme GED

La gestion électronique des documents (GED) désigne un procédé informatisé visant à organiser et gérer des informations et des documents électroniques au sein d'une organisation. Le terme GED désigne également les logiciels permettant la gestion de ces contenus documentaires.
La GED met principalement en œuvre des systèmes d'acquisition (exemple d'utilisation : la numérisation de masse de documents papiers), d'indexation, de classement, de gestion et stockage, d'accès (navigation et recherche) et de consultation des documents. La GED participe aux processus de travail collaboratif, de capitalisation et d'échanges d'informations. Elle prend en compte le besoin de gestion des documents selon leur cycle de vie, de la création à l'archivage en passant par la gestion des différentes versions.
Les solutions et projets de GED peuvent permettre des gains en qualité et en coût rapide pour les organisations, qu'il s'agisse d'entreprise privée ou de l'administration. A titre d'exemple, le retour sur investissement d'un projet "standard" de dématérialisation de factures est inférieur à un an.
Une GED dispose de fonctions de classement / navigation et également d'un moteur de recherche qui permettent de retrouver les contenus gérés, au moyen de vues, de recherches structurées ou plein texte ("full text"). Selon une étude de serdaLAB, le laboratoire d'études du groupe Serda, le marché de la GED et de la gestion de contenu atteint 1,1 milliard d'euros en 2008, en progression de 8 %.
Il existe 4 étapes majeures dans la gestion électronique des documents : acquisition, classement, stockage et diffusion.

comme Grids

Une grille informatique (en anglais, grid) est une infrastructure virtuelle constituée d'un ensemble de ressources informatiques potentiellement partagées, distribuées, hétérogènes, délocalisées et autonomes.
Une grille est en effet une infrastructure, c'est-à-dire des équipements techniques d'ordres matériel et logiciel. Cette infrastructure est qualifiée de virtuelle car les relations entre les entités qui la composent n'existent pas sur le plan matériel mais d'un point de vue logique.
Une grille garantit des qualités de service non triviales, c'est-à-dire qu'elle se distingue des autres infrastructures dans son aptitude à répondre adéquatement à des exigences (accessibilité, disponibilité, fiabilité, …) compte tenu de la puissance de calcul ou de stockage qu'elle peut fournir.
Une grille se compose de ressources informatiques : tout élément qui permet l'exécution d'une tâche ou le stockage d'une donnée numérique. Cette définition inclut bien sûr les ordinateurs personnels, mais également les téléphones mobiles, les calculatrices et tout objet qui comprend un composant informatique1.
- Grappe de serveurs (cluster) : ensemble de machines homogènes2 et localisées, organisées en grappe.
- Grille : ensemble de ressources hétérogènes et dé-localisées (ordinateurs, serveurs, clusters, …).

comme GPS

Le Global Positioning System (GPS) – que l'on peut traduire en français par « système de localisation mondial » ou, plus proche du sigle d'origine, « Guidage Par Satellite » – est un système de géolocalisation fonctionnant au niveau mondial. En 2011, il est avec GLONASS, un système de positionnement par satellites entièrement opérationnel et accessible au grand public.
Ce système a été théorisé par le physicien D. Fanelli1 et mis en place à l'origine par le Département de la Défense des États-Unis. Il est très rapidement apparu que des signaux transmis par les satellites pouvaient être librement reçus et exploités, et qu'ainsi un récepteur pouvait connaître sa position sur la surface de la Terre, avec une précision sans précédent, dès l'instant qu'il était équipé des circuits électroniques et du logiciel nécessaires au traitement des informations reçues. Une personne munie de ce récepteur peut ainsi se localiser et s'orienter sur terre, sur mer, dans l'air ou dans l'espace au voisinage proche de la Terre.
Le GPS a connu un grand succès dans le domaine civil et engendré un énorme développement commercial dans de nombreux domaines : navigation maritime, sur route, localisation de camions, randonnée, etc. De même, le milieu scientifique a su développer et exploiter des propriétés des signaux transmis pour de nombreuses applications : géodésie, transfert de temps entre horloges atomiques, étude de l'atmosphère, etc.
Le GPS utilise le système géodésique WGS 84, auquel se réfèrent les coordonnées calculées grâce au système. Le premier satellite expérimental fut lancé en 1978, mais la constellation de 24 satellites ne fut opérationnelle qu'en 1995.

comme Geek

Geek (/gik/), parfois francisé en « guik » est un terme d'argot américain, qui désigne de façon péjorative, à l'origine, une personne bizarre perçue comme trop intellectuelle. Le mot a été peu à peu utilisé au niveau international sur Internet de manière revendicative par les personnes s'identifiant comme tel. Le terme a alors acquis une connotation méliorative et communautaire.
Avec le succès des gadgets de haute technologie, une personne qui aime de tels objets voudra s'autoproclamer « geek », bien que ça ne corresponde ni au sens premier (péjoratif) ou second (féru d'informatique) du terme.
L'archétype classique du geek est celui de l'adolescent passionné d'électronique, d'informatique, d'univers fantastiques (comics, science-fiction, heroic fantasy, etc.). Cette passion s'exprime concrètement à travers de nombreuses activités, telles que le jeu de rôle, le cinéma, les séries télévisées, les jeux vidéo ou encore la programmation informatique.
Il y a souvent confusion entre les geeks, les nolifes, et les nerds.

H

comme Horloge

Permet la synchronisation de toutes les actions de l'unité centrale. Elle est présente dans les processeurs dits synchrones (c'est le cas de la plupart des processeurs et plus largement, des circuits de logique séquentielle). Cela signifie qu'ils fonctionnent au rythme d'un signal de synchronisation.

I

comme Internet

Vous voulez souhaiter un bon anniversaire à un vieil ami qui s'est retiré à Bora Bora ?
Contactez-le donc grâce à votre logiciel de messagerie instantanée, et à Internet, le réseau des réseaux, qui relie des ordinateurs tout autour du monde !
Mais comment toutes les données qui transitent par Internet arrivent-elles à bon port ?
Il faut d'abord découper le message en petits paquets de données, faciles à émettre et à recevoir sans erreur. Au début de chaque paquet, une étiquette indique son expéditeur, son destinataire et diverses informations techniques.
Ces paquets sont envoyés les uns après les autres sur Internet. Chacun passe successivement par plusieurs relais informatiques qui l'analysent pour déterminer sa destination et qui décident de la route la plus appropriée. Il faut savoir éviter les embouteillages du réseau et s'adapter quand un relais s'arrête soudainement de fonctionner !
Après des cheminements variés, les paquets arrivent à destination. Reste à vérifier qu'aucune erreur ne s'est glissée, puis à réassembler les paquets dans le bon ordre. Au fait, comment dites-vous "bon anniversaire" en tahitien ?

comme IETF

IETF signifie « Internet Engineering Task Force », c'est l'organisme de standardisation d'Internet, qui définit l'évolution de l'architecture et du fonctionnement du réseau. Chaque protocole standardisé est publié sous la forme d'un RFC (Request For Comment) numéroté et téléchargeable sur Internet. Le protocole IP est par exemple spécifié dans le RFC 791.

comme Indécidabilité / Indécidable

Une propriété mathématique est dite indécidable s'il n'existe aucun algorithme permettant de la résoudre en toute généralité. Des cas particuliers peuvent être résolus, mais pas tous.
Suivant cette définition, « déterminer si l'exécution d'un programme, lancée sur une donnée particulière, se termine » est un problème indécidable. Remarquons que lancer l'exécution ne répond pas à la question, car on ne sait pas faire la différence entre une exécution qui ne se termine pas et une exécution qui dure excessivement longtemps.
L'indécidabilité n'est pas le simple constat que personne n'a trouvé d'algorithme pour résoudre tel ou tel problème, il s'agit d'une propriété qui est prouvée formellement.

comme Informatique ambiante

Intégration de systèmes informatiques communicants dans tous les lieux et objets de notre quotidien. On parle également d'informatique ubiquitaire ou pervasive.

comme Informatique vestimentaire

Intégration de systèmes informatiques aux vêtements, aux bijoux, aux accessoires portés (lunettes, oreillettes, etc.).

comme Intelligence en essaim

Le terme « intelligence en essaim » ou en anglais « swarm intelligence », a été créé par Gerardo Beni en 1989 (Proceedings of the Seventh Annual Meeting of the Robotics Society of Japan) : « Swarm Intelligence is a property of systems of non-intelligent robots exhibiting collectively intelligent behavior. »
c'est-à-dire « L'intelligence en essaim est une propriété de systèmes de robots non-intelligents qui montrent collectivement un comportement intelligent ». Dans la préface de leur livre intitulé « Swarm intelligence », paru en 1999, Éric Bonabeau, Marco Dorigo et Guy Théraulaz proposent cette définition plus générale :
« ... swarm intelligence, the collective intelligence of groups of simple agents » soit : « l'intelligence en essaim, l'intelligence collective de groupes d'agents simples ».

comme Interface haptique

Une interface haptique est un système à retour d'effort. Il permet à son utilisateur d'interagir avec une application logicielle ou un objet virtuel par l'intermédiaire du sens du toucher et se compose d'une structure mécanique articulée équipée de moteurs et de capteurs. Lorsqu'un utilisateur prend en main l'extrémité de la structure, il peut la déplacer librement dans le monde réel et virtuel. Sa main virtuelle entre alors en contact avec un objet numérique et un courant est envoyé aux moteurs, qui simulent un contact réel.

comme Internet

Le réseau mondial des réseaux. Internet est un réseau de réseaux : chaque organisation disposant d'un réseau peut connecter son réseau à Internet, en connectant certains de ses routeurs à des routeurs d'autres réseaux participant déjà à Internet. Des accords bilatéraux avec les organisations possédant ces routeurs définissent la manière dont ce nouveau réseau va s'intégrer. Le plan d'adressage IP permet de rendre cohérent cet enchevêtrement de réseaux.

comme Interopérabilité

L'interopérabilité est le fait que plusieurs systèmes, souvent hétérogènes, puissent communiquer sans ambiguïté et travailler ensemble. L'interopérabilité nécessite que les communications obéissent à des normes, clairement établies et univoques. Internet est l'exemple planétaire de système communiquant où potentiellement tous les ordinateurs peuvent interopérer. Les formats de données standard constituent la brique de base pour que les programmes interopèrent en s'échangeant des données. D'autres normes permettent à des logiciels d'interopérer de manière beaucoup plus étroite en s'échangeant directement des requêtes de calcul, des ressources diverses, etc.

comme IP (Internet Protocol)

Le protocole qui définit le format des paquets qui circulent sur Internet. Il définit entre autres le format des adresses.

comme IPSec

IPSec signifie « Internet Protocol Security », c'est un protocole visant à sécuriser les échanges au niveau du protocole Internet.

comme Innovation

L'innovation est le résultat de l'action d'innover. C'est un changement dans le processus de pensée visant à exécuter une action nouvelle. Elle se distingue d'une invention ou d'une découverte dans la mesure où elle s'inscrit dans une perspective applicative.

comme Interaction Homme machine (IHM)

Personne équipée d'un visiocasque et d'un gant de données de réalité virtuelle.
L'interaction homme-machine (IHM), intégration homme-système (IHS) ou interface personne-machine (IPM) définit, les moyens et outils mis en œuvre, afin qu'un humain puisse contrôler et communiquer avec une machine. Les ingénieurs en ce domaine étudient la façon dont les humains interagissent avec les ordinateurs ou entre eux à l'aide d'ordinateurs, ainsi que la façon de concevoir des systèmes qui soient ergonomiques, efficaces, faciles à utiliser ou plus généralement adaptés à leur contexte d'utilisation.

comme Identité numérique

Les réseaux sociaux et les blogs ont provoqué la prolifération des données personnelles sur le Web. Désormais, chaque utilisateur dispose et doit gérer une véritable « identité numérique » constituée des informations qu'il a rentrées dans ses profils, de ses contributions (par exemple dans les blogs) et des traces qu'il ou elle laisse sur les sites web visités...
L'utilisation du monde virtuel, l'évolution de l'internet offrant de plus en plus de services pour les particuliers, les entreprises et les gouvernements, amène irrévocablement à se poser la problématique de la sécurité de l'information et plus particulièrement des données personnelles.
Les réponses à ces problématiques sont pluridisciplinaires et en particulier concernent les aspects :
Techniques : Technologies à mettre en œuvre pour gérer l'identité.
Légaux : Règles et lois régissant ce que l'on a le droit de faire.
Notoriété et réputation : L'image produite en ligne pouvant être source d'indiscrétions ou pouvant faire l'objet d'actions de harcèlement, de déstabilisation sinon de sabotage.
Sociaux et sociétaux : Usages et nouvelles pratiques dues à l'évolution de la société,
Éducatifs : Éduquer les personnes sur la manière de bien gérer son identité en ligne.
Une définition ou essai technique de l'Identité numérique pourrait s'écrire ainsi : L'identité numérique est un lien technologique entre une entité réelle et une entité virtuelle.

comme Intelligence artificielle

L'intelligence artificielle est la « recherche de moyens susceptibles de doter les systèmes informatiques de capacités intellectuelles comparables à celles des êtres humains ».

comme Imagerie médicale

L'imagerie médicale regroupe les moyens d'acquisition et de restitution d'images du corps humain à partir de différents phénomènes physiques tels que l'absorption des rayons X, la résonance magnétique nucléaire, la réflexion d'ondes ultrasons ou la radioactivité auxquels on associe parfois les techniques d'imagerie optique comme l'endoscopie. Apparues, pour les plus anciennes, au tournant du XXe siècle, ces technologies ont révolutionné la médecine grâce au progrès de l'informatique en permettant de visualiser indirectement l'anatomie, la physiologie ou le métabolisme du corps humain. Développées comme outil diagnostique, elles sont aussi largement utilisées dans la recherche biomédicale pour mieux comprendre le fonctionnement de l'organisme. Elles trouvent aussi des applications de plus en plus nombreuses dans différents domaines tels que la sécurité ou l'archéologie.

comme Images de synthèse

L'infographie (aussi appelée improprement image de synthèse, terme qui se rapporte plus spécifiquement à la création d'images à vocation perspectiviste irréalisables hors de l'informatique) est l'art de l'image numérique. Elle définit les graphismes créés et gérés par ordinateur, dont la gestion se base sur une station graphique composée d'éléments matériels comme le processeur et la carte graphique (leurs puissances déterminent la vitesse de réponse et de calcul des unités graphiques), les outils d'acquisition comme le numériseur ou la caméra banc-titre, les outils de manipulation comme la souris ou la tablette graphique. Elle se compose également d'outils de stockage comme le disque dur ou la clé USB et d'outils de restitution comme l'imprimante ou le moniteur d'ordinateur, d'une interface utilisateur qui permet l'interaction entre l'utilisateur et l'ordinateur et enfin du format de données qui assure l'intermédiaire entre l'image rendue et les éléments numériques de celle-ci.
Lors de l'introduction du concept dans la langue française vers les années 1970, elle désigne uniquement les graphismes, que l'on appelle alors « infographies » (information par le graphisme), destinés à mettre en image des informations généralement statiques au moyen de diagrammes, de cartes ou de schémas. Mais le concept d'infographie s'étant rapidement élargi à tous les graphismes produits par des moyens informatiques. En anglais le terme est resté : infographics signifie graphisme d'information. C'est donc un faux-ami.
On la distingue par le terme d'« infographie de presse », domaine où les infographies sont les plus utilisées. Cette activité est liée aux arts graphiques par les personnes qui l'appréhendent comme une forme d'expression artistique.
Il s'agit aussi de la technique qui consiste à finaliser le travail du graphiste à l'aide de l'outil informatique. Ce métier est né avec l'avènement de l'informatique (il est la continuité du graphisme).

comme Imprimante 3d

L'impression tridimensionnelle, ou stéréolithographie, est une technique de production industrielle développée pour le prototypage rapide en plastique, cire ou métal. Issue du MIT (Massachusetts Institute of Technology), elle permet de produire un objet réel à partir d'un fichier CAO en le découpant en tranches puis en déposant ou solidifiant de la matière couche par couche pour, en fin de compte, obtenir la pièce terminée. Le principe est donc assez proche de celui d'une imprimante 2D classique : les buses utilisées, qui déposent de la colle, sont d'ailleurs identiques aux imprimantes de bureau. C'est l'empilement de ces couches qui crée un volume.
Les applications vont de l'industrie - la production de voitures, d'avions, de bien de consommation, etc.-, à la visualisation de projets, de vérification d'ergonomie pour l'architecture ou les études de design.
Cette technique est aujourd'hui (2012) limitée à l'utilisation de matériaux non propices à un usage intensif et donc ne produit que des prototypes, parfois grandeur nature, mais l'usage qui en sera fait dans l'avenir reste un sujet de recherche et de débat.

comme Innovation ouverte

L'innovation ouverte ou innovation distribuée est un terme promu par Henry Chesbrough, professeur et directeur du centre pour l'innovation ouverte à Berkeley.
C'est un mode d'innovation basé sur le partage, la collaboration et la sérendipité, à la fois compatible avec une économie de marché (via les brevets et licences), ou d'Intelligence économique, mais cette approche permet aussi des démarches basées sur des alternatives éthiques ou solidaires (économie solidaire) de partage libre des savoirs et savoirs-faire modernes ou traditionnels, avec notamment l'utilisation de licences libres dans un esprit dit ODOSOS (qui signifie : Open Data, Open Source, Open Standards).
Elle peut concerner tous les domaines de la recherche.
Dans sa matérialisation économique, elle se traduit souvent par des plate-formes et outils d'échanges de type Give and Get (donner/recevoir) ou des plates-formes mutualisées d'innovation. Dans certains cas, par exemple pour les prix (allant jusqu'à 1 million de US dollars) délivrés par l'InnoCentive, il s'agit d'inviter les « esprits créatifs » à trouver les meilleurs chances de résoudre le mieux possible, et le plus vite possible les problèmes les plus graves que l'humanité doit affronter (problèmes de biodiversité, pollution, climat, santé environnementale, alimentation, développement, éducation). Dans ce cas, en échange des bourses scientifiques qui sont offertes aux chercheurs retenus, il leur est demandé de publier leurs résultats sous une licence perpétuelle, libre, gratuite.
Selon les cas, cette approche peut être considérée comme innovante et altruiste, ou comme un moyen de gratuitement améliorer ou externaliser des fonctions qu'une entité assumait plus ou moins bien.

comme Incubateur

Un incubateur d'entreprises est une structure d'accompagnement de projets de création d'entreprises. L'incubateur peut apporter un appui en termes d'hébergement, de conseil et de financement, lors des premières étapes de la vie de l'entreprise.
À la différence d'une pépinière d'entreprises ou d'un hôtel d'entreprises, un incubateur s'adresse à des sociétés très jeunes ou encore en création, et leur propose un ensemble de services adaptés.
Les incubateurs peuvent se différencier entre eux par les services qu'ils proposent, leur caractère lucratif ou non, ou encore le type de projets qu'ils ciblent.

comme Interaction

Une interaction, dans le langage courant, est l'action ou l'influence réciproque qui peut s'établir entre deux objets ou plus. Une interaction est toujours suivie d'un ou plusieurs effets (exemple de médecine : effet indésirable d'une interaction médicamenteuse).
En physique, en chimie ou en biologie, une interaction a pour effet de produire une modification de l'état des objets en interaction, comme les particules, atomes ou molécules. Exemple : interaction de Coulomb, interaction de Van der Waals.

comme Invisible

L'invisibilité est l'état d'un objet ou d'un organisme vivant qui ne peut être vu, on dit alors qu'il est invisible.
Le terme est utilisé dans de nombreux films et romans de fantasy ou de science-fiction, où les objets sont rendus invisibles par les pouvoirs de la magie ou de la technologie. Cependant, on peut aussi voir ses effets dans le monde réel, dans certains domaines de la physique.

comme Intelligence collective

L'intelligence collective désigne les capacités cognitives d'une communauté résultant des interactions multiples entre ses membres (ou agents). Les éléments portés à la connaissance des membres de la communauté font qu'ils ne possèdent qu'une perception partielle de l'environnement et n'ont pas conscience de la totalité des éléments qui influencent le groupe. Des agents au comportement très simple peuvent ainsi accomplir des tâches apparemment très complexes grâce à un mécanisme fondamental appelé synergie. Sous certaines conditions particulières, la synergie créée par la collaboration fait émerger des facultés de représentation, de création et d'apprentissage supérieures à celles des individus isolés. L'étude de l'intelligence collective implique aussi l'étude des limites des interactions entre membres d'un groupe, limites qui conduisent à des erreurs collectives parfois catastrophiques.
Les formes d'intelligence collective sont très diverses selon les types de communauté et les membres qu'elles réunissent. Les systèmes collectifs sont en effet plus ou moins sophistiqués. Les sociétés humaines en particulier n'obéissent pas à des règles aussi mécaniques que d'autres systèmes naturels, par exemple du monde animal. Les caractéristiques de l'intelligence collective sont, pour les plus simples d'entre elles :
- Une information locale et limitée : Chaque individu ne possède qu'une connaissance partielle de l'environnement et n'a pas conscience de la totalité des éléments qui influencent le groupe.
- Un ensemble de règles simples : Chaque individu obéit à un ensemble restreint de règles simples par rapport au comportement du système global.
- Des interactions sociales multiples : Chaque individu est en relation avec un ou plusieurs autres individus du groupe.
- Une structure émergente utile à la collectivité : Chaque individu trouve un bénéfice à collaborer (parfois instinctivement) et sa propre performance au sein du groupe est meilleure que s'il était isolé.

comme Immersion

L'immersion ou état immersif est un état psychologique où le sujet cesse de se rendre compte de son propre état physique. Il est fréquemment accompagné d'une intense concentration, d'une notion perturbée du temps et de la réalité. Le terme est largement répandu dans le milieu de l'informatique, de la réalité virtuelle, et des jeux vidéo MMORPG, mais il est peut être employé à tort comme mot à la mode, un "buzzword". Dans ce cas, sa signification est intentionnellement vague, mais reste appréciée pour sa connotation particulièrement captivante.
Dans le domaine de la réalité virtuelle on utilise également des systèmes immersifs afin de plonger l'utilisateur dans un environnement familier, soit à fins de distraction, soit à fins d'entraînement - pour lui inculquer des réflexes qui serviront ensuite dans un cas réel, ou encore pour reconstituer à distance un système réel sur lequel on peut ainsi opérer par télécommande. Les attractions du Futuroscope de Poitiers ou le pilotage des drones par immersion dans un cockpit virtuel, en sont des exemples. Le degré d'immersion est déterminé par la concordance des sensations avec celles auxquelles l'utilisateur est habitué et par l'adéquation des différents sens entre eux (par exemple le toucher et la vue).

J

comme Jeu

Un énorme dragon, caché derrière le coffre du trésor, bondit devant vous. Son souffle enflammé illumine le donjon, tandis que ses yeux luisants vous observent...
Inutile de fuir, ce n'est qu'un jeu vidéo ! Vous voici plongé dans un jeu très réaliste, qui restitue un environnement compliqué. Plusieurs sources de lumière éclairent la scène, certains objets en cachent d'autres, tandis que les surfaces offrent des reflets variés, de la peau écailleuse au coffre rugueux.
Comment représenter cette scène sur l'écran ? En étudiant les rayons lumineux qui la traversent. On détermine leurs trajectoires, en partant de votre oeil pour remonter jusqu'à une source de lumière. Simples lignes droites ou zigzags aux multiples réflexions, de couleur et d'intensité variables, ces rayons permettent de reconstituer l'image recherchée.
Bientôt votre console exploitera ces méthodes sophistiquées pour calculer en direct ce qui s'affiche à l'écran. De quoi rendre votre mission... possible !

comme Jeu vidéo

Un jeu vidéo est un jeu électronique qui implique une interaction humaine avec une interface utilisateur afin de générer un retour visuel sur un dispositif vidéo. Le joueur de jeu vidéo dispose de périphériques pour agir sur le jeu et percevoir les conséquences de ses actes sur l'environnement virtuel.
Le mot « vidéo » dans le jeu vidéo, fait traditionnellement référence à un dispositif d'affichage de trame, mais suite à la vulgarisation du terme il implique aujourd'hui tout type de dispositif d'affichage. Les systèmes électroniques utilisés pour jouer à des jeux vidéo sont connus comme étant des plates-formes, tels l'ordinateur personnel ou la console de jeux vidéo. Ces plates-formes sont variables, et sont aussi bien de gros ordinateurs, que de petits appareils portables.
Le jeu vidéo est aujourd'hui considéré à la fois comme une industrie et comme une forme d'art.

L

comme Langage

If (x = = y) {n + + ;}/ Mais pourquoi ne s'adresse-t'on pas aux ordinateurs comme à tout le monde ?
Depuis longtemps la science-fiction montre des machines comprenant le français ou l'anglais. Il existe déjà des logiciels qui "comprennent" en partie notre langage naturel, mais ils se heurtent à de nombreux obstacles : ambiguïtés, importance du contexte, références culturelles, jeux de mots…
Mais, pour créer ces logiciels, les programmeurs doivent utiliser des langages de programmation qui ressemblent plutôt à des notations mathématiques. Pour exécuter un programme écrit par un être humain, l'ordinateur commence par traduire en instructions élémentaires ; or les logiciels traducteurs (compilateurs) sont loin de maîtriser les subtilités et les ambiguïtés de nos langues naturelles.
Tout programme peut en principe être écrit dans n'importe quel langage. On crée pourtant de nouveaux langages ou on les perfectionne, car selon leurs caractéristiques ils sont plus ou moins adaptés à différents usages ? Réaliserons-nous le rêve d'un R2-D2 qui nous comprendrait à demi-mot ?

comme Lien

Une connexion entre deux nœuds du réseau, par exemple une fibre optique, une liaison radio, une connexion ADSL...

comme Log

Un fichier de log est un fichier dans lequel, au fur et à mesure de son exécution, un algorithme écrit des informations pour permettre de suivre son fonctionnement, analyser ses performances, détecter des erreurs, faire des statistiques sur son fonctionnement. Cette trace est analysée par un autre outil, découplé du premier pour ne pas perturber son fonctionnement.

comme Loi de Moore

En 1965, Gordon Moore, co-fondateur de la société Intel, prédit que le nombre de transistors pour une même surface de circuits intégrés doublera tous les ans. En 1980, il affine cette loi en énonçant que le nombre de transistors des microprocesseurs doublera tous les 18 mois. Jusqu'à maintenant, cette loi s'est à peu près vérifiée. Elle devrait être valide jusqu'en 2015, date à laquelle les limites technologiques devraient commencer à contrarier cette prédiction. En effet, formulée autrement, cette loi énonce aussi que la quantité de matière nécessaire à la représentation d'une unité d'information est divisée par 2 tous les 18 mois. Une extrapolation de la loi de Moore juqu'en 2015 montre que cette quantité de matière se réduira alors à une particule élémentaire.

comme Li-fi

Le Li-Fi (Light Fidelity) est un futur moyen de transmission similaire au Wi-Fi, rapide et peu cher, mais par voie optique.
Le Li-Fi utilise la modulation d'amplitude de la lumière pour transmettre les données sans fil.
A ce jour, l'équipe de Harard Hass a réussie a transmettre des données à 800 Mbit/s.
Le Li-Fi a l'avantange de pouvoir être utilisé en zone sensible comme dans un avion sans causer d'interférences. Cependant le spectre de lumière ne peut pas traverser les murs.

comme Livre numérique

Un livre numérique, dit aussi « livre électronique » ou e-book en anglais, est un ouvrage contenu dans un fichier numérique à lire sur un écran.

M

comme Multimédia

Textes, dessins, photos, musiques, films, la culture se décline sous de nombreuses formes, à présent toutes accessibles sur ordinateur : bienvenue dans l'ère du multimédia
Tout comme les bibliothèques municipales ont accueilli non seulement des livres, mais aussi de la musique et des films, nos ordinateurs ont appris à gérer une grande variété de documents. Mais l'informatique fait mieux que votre bibliothèque de quartier, car elle sait établir des liens entre ces différents contenus, présents sur votre ordinateur ou accessibles sur Internet. Vous êtes en train de lire une scène du Cid ? D'un seul clic, vous pouvez consulter une biographie de Corneille, découvrir son portrait, entendre Gérard Philipe au Festival d'Avignon, ou regarder un extrait d'une adaptation cinématographique.
Ainsi, le lecteur d'un document multimédia peut circuler à son rythme et suivant le chemin qu'il souhaite parmi des contenus très divers. Une nouvelle manière d'envisager la lecture, fort différente de celle d'un livre imprimé !

comme Machine de Turing

Mécanisme virtuel exécutant une procédure bien définie en changeant le contenu des cases d'un tableau infini. C'est un modèle abstrait de tous les ordinateurs actuels. Il en fournit une définition précise et est largement utilisé pour étudier la complexité des algorithmes.

comme Micro-instruction

Un programme est écrit dans un langage de haut niveau qu'un microprocesseur ne peut pas interpréter directement. Il faut le traduire dans un langage de plus bas niveau, composé d'instructions élémentaires, compréhensibles par le microprocesseur et appelées micro-instructions.

comme Mode client serveur

Un ordinateur, le client, émet une demande qu'on appelle une requête. Il l'émet à destination d'un autre ordinateur, le serveur, qui contient le fichier recherché et l'envoie au client. Le mode client serveur est, par exemple, le mode de fonctionnement de la navigation sur internet. L'internaute, grâce au navigateur, émet à partir de son ordinateur une requête au serveur du site internet qu'il consulte. Le serveur lui envoie en réponse les fichiers de la page web, les images, les vidéos, etc.

comme Modèle mathématique

Représentation d'un système, biologique ou autre, par un ensemble de variables et de relations mathématiques entre ces variables, comme des équations différentielles. Un modèle simplifie, par définition, la réalité, mais préserve les aspects importants pour étudier un phénomène donné.

comme MP3

Terminée en 1994, la norme MP3 est la spécification sonore de la norme MPEG-1. C'est une compression d'un facteur 4 à 12 des données qui annule les sons les moins perçus. La perte de qualité sonore de la musique est acceptable pour l'oreille humaine.

comme MPEG

Élaboré en 1988, le codage MPEG (Moving Picture Experts Group) est une norme de compression, décompression, traitement et codage d'images animées pour la vidéo numérique. Elle tire parti de la très grande redondance statistique des images aussi bien dans le domaine temporel, d'une image à la suivante, que dans le domaine spatial, entre pixels adjacents sur une même image.

comme Mathématiques appliqués

Les mathématiques appliquées sont une branche des mathématiques qui s'intéresse à l'application du savoir mathématique aux autres domaines. L'analyse numérique, les mathématiques de l'ingénierie ; l'optimisation linéaire, la programmation dynamique, l'optimisation et la recherche opérationnelle ; les bio-mathématiques, la bio-informatique, la théorie de l'information, la théorie des jeux ; les probabilités et les statistiques ; les mathématiques financières et l'actuariat ; la cryptographie et, jusqu'à un certain point, la combinatoire et la géométrie finie ; la théorie des graphes telle qu'appliquée à l'analyse de réseaux, ainsi qu'une bonne partie de ce qu'on appelle l'informatique sont autant de domaines d'application des mathématiques.
La classification logique des mathématiques appliquées repose davantage sur la sociologie des professionnels qui se servent des mathématiques que sur la question d'en déterminer la nature exacte. Habituellement, les méthodes mathématiques sont appliquées au domaine d'un problème particulier à l'aide d'un modèle mathématique.
Les mathématiques de l'ingénierie s'attachent à décrire des processus physiques, de sorte qu'elles se distinguent rarement de la physique théorique. Parmi les principales subdivisions de celles-ci, on peut mentionner :
- la mécanique des fluides ;
- l'acoustique ;
- les équations de Maxwell, lesquelles régissent l'électromagnétisme ;
- la mécanique ;
- la relativité numérique.

comme Modélisation

La modélisation est la conception d'un modèle. Selon son objectif et les moyens utilisés, la modélisation est dite mathématique, géométrique, 3D, mécaniste (ex : modélisation de réseau trophique dans un écosystème), cinématique... Elle nécessite généralement d'être calée par des vérifications "in situ", lesquelles passent par la paramétrisation et le calibrage des « modèles » utilisés.

comme Morphogénèse

La morphogenèse est l'ensemble des lois qui déterminent la forme, la structure des tissus, des organes et des organismes. Par extension, on parle aussi de morphogénèse dans d'autres domaines comme celui de la formation de villes.

comme Maison intelligente

La maison intelligente est un paradigme qui se positionne en successeur de la domotique, bénéficiant des avancées en informatique ubiquitaire que l'on dénomme aussi l'informatique ambiante. Outre la dimension dominante de l'informatique, la maison intelligente se veut également plus centrée utilisateur, reniant ainsi l'approche technophile caractéristique de la domotique des années 1990.

N

comme Neuroscience

Les neurosciences désignent l'étude scientifique du système nerveux, tant du point de vue de sa structure que de son fonctionnement, depuis l'échelle moléculaire jusqu'au niveau des organes, comme le cerveau, voire de l'organisme tout entier. Apparues à l'origine comme une branche de la biologie, les neurosciences ont rapidement évolué vers un statut plus interdisciplinaire qui les situent aujourd'hui à la croisée des sciences biologiques, médicales, psychologiques, chimiques, informatiques et mathématiques. Cet élargissement de l'arsenal conceptuel et méthodologique des neurosciences va de pair avec une diversité d'approches dans l'étude des aspects moléculaires, cellulaires, développementaux, anatomiques, physiologiques, cognitifs, génétiques, évolutionnaires, computationnels ou médicaux du système nerveux.
Dans les grands médias, les neurosciences sont souvent présentées sous l'angle des neurosciences cognitives, tout particulièrement les travaux utilisant l'imagerie cérébrale, bien qu'il s'agisse là d'une sous-partie du champ scientifique que constituent les neurosciences.

comme NTIC

Les notions de technologies de l'information et de la communication (TIC) et de nouvelles technologies de l'information et de la communication (NTIC) (en anglais, Information and communication technologies, ICT) regroupent les techniques utilisées dans le traitement et la transmission des informations, principalement de l'informatique, de l'Internet et des télécommunications.
Par extension, elles désignent leur secteur d'activité économique. Cette définition des TIC positionne cette industrie comme support de l'industrie du contenu numérique.
En ce qui concerne les NTIC, le terme tend à qualifier plus particulièrement les problématiques résultantes de l'intégration de ces technologies au sein des systèmes institutionnels, recouvrant notamment les produits, les pratiques et les procédés potentiellement générés par cette intégration.

comme Nouvelles technologies

L'expression médiatique nouvelles technologies concerne des domaines très évolutifs et divers des techniques, pouvant tout aussi bien recouvrir :
- au sens large, toute la « haute technologie » ;
- au sens étroit, les nouvelles techniques de l'information et de la communication (NTIC) (Internet, iPhone, station Nano Mod, protocole Bluetooth...).
L'expression correspond à un sens dérivé du mot technologie, qui signifie étymologiquement « étude des techniques » (grec tekhnê, logos)1.
Les NTIC regroupent les innovations réalisées en matière de volume de stockage et de rapidité du traitement de l'information ainsi que son transport grâce au numérique et aux nouveaux moyens de télécommunication (fibre optique, câble, satellites, techniques sans fil). Leur impact s'étend sur de multiples domaines, notamment sur notre mode de vie et notre économie. Les secteurs de production et d'utilisation de ces nouvelles techniques acquièrent une part croissante du PIB des économies développées et émergentes, d'où le concept de « nouvelle économie » ou « économie du savoir ». Cela ne fait pas disparaître l'économie traditionnelle, mais fait du savoir et de la connaissance, des éléments clés de la compétitivité économique.
Du fait des risques, nuisances ou menaces que comporteraient certaines de ces nouvelles techniques, divers collectifs ou individus cherchent à lutter contre leur développement et le type de société qu'ils produisent : ils constituent un courant contestataire qualifié d'anti-industriel.

comme NFC (Near Field Communication)

La communication en champ proche (en anglais near field communication, NFC) est une technologie de communication sans-fil à courte portée et haute fréquence, permettant l'échange d'informations entre des périphériques jusqu'à une distance d'environ 10 cm. Cette technologie est une extension de la norme ISO/CEI 14443 standardisant les cartes de proximité utilisant la radio-identification (RFID), qui combinent l'interface d'une carte à puce et un lecteur au sein d'un seul périphérique.
Un périphérique NFC est capable de communiquer avec le matériel ISO/CEI 14443 existant, avec un autre périphérique NFC ou avec certaines infrastructures sans-contact existantes comme les valideurs des transports en commun ou les terminaux de paiement chez les commerçants. La NFC équipe aujourd'hui des cartes utilisées dans les transports, dans le commerce ou pour l'accès à certains services publics et de plus en plus de terminaux mobiles. La NFC équipait en effet en 2011 50 millions de tablettes tactile (voir tablette tactile) ou téléphones mobiles, chiffre qui pourrait atteindre 300 millions en 20131. Dotés d'un écran, d'un clavier et d'une connexion internet, ces terminaux NFC ont un fort potentiel d'usages en favorisant les interactions entre les machines, les objets et un contexte (voir internet des objets).

comme Numérique

Caméscopes, baladeurs, téléphones, ordinateurs... les appareils numériques ne digèrent pas facilement les informations infiniment nuancées et changeantes du monde qui nous entoure. Ils ne savent enregistrer, traiter ou afficher que des données numérisées, qui ne prennent qu'un certain nombre de valeurs bien déterminées. Pour ingurgiter un texte, pas de problème : chaque caractère correspond à une valeur distincte.
Mais comment leur faire avaler une image ? On la découpe en tous petits carrés : des pixels. Chaque pixel a une couleur uniforme, sélectionnée dans une palette qui en compte quelques centaines... ou plusieurs millions.
Même traitement pour la musique : découpage en minuscules intervalles de temps où l'intensité du son, considérée comme constante, est codée par un nombre entier.
Une fois numérisées, toutes les données sont interchangeables, alors les appareils convergent : l'ordinateur téléphone, le téléphone prend des vidéos et le téléviseur surfe sur Internet !

comme Nœud

Une entité du réseau, par exemple un ordinateur ou un téléphone.

comme Nano technologies

Les nanosciences et nanotechnologies (NST) peuvent être définies a minima comme l'ensemble des études et des procédés de fabrication et de manipulation de structures, de dispositifs et de systèmes matériels à l'échelle du nanomètre (nm). Dans ce contexte, les nanosciences sont l'étude des phénomènes et de la manipulation de la matière aux échelles atomique, moléculaire et macromoléculaire, où les propriétés diffèrent sensiblement de celles qui prévalent à une plus grande échelle. Les nanotechnologies, quant à elles, concernent la conception, la caractérisation, la production et l'application de structures, dispositifs et systèmes par le contrôle de la forme et de la taille à une échelle nanométrique. Malgré la relative simplicité et la précision de ces définitions, les NST présentent plusieurs acceptions liées à la nature transversale de cette jeune discipline. En effet, elles utilisent, tout en permettant de nouvelles possibilités, des disciplines telles que l'optique, la biologie, la mécanique, la chimie, ou encore la microtechnologie. Ainsi, comme le reconnaît le portail français officiel des NST, « les scientifiques ne sont pas unanimes quant à la définition de nanoscience et de nanotechnologie ». Les nanomatériaux ont été reconnus comme toxiques pour les tissus humains et les cellules en culture. La nanotoxicologie étudie les risques environnementaux et sanitaires liés aux nanotechnologies. La dissémination à large échelle de nanoparticules dans l'environnement est sujette à des questions éthiques.
Les nanotechnologies bénéficient de plusieurs milliards de dollars en recherche et développement. L'Europe a accordé 1,3 milliard d'euros pendant la période 2002-20069. Certains organismes prétendent que le marché mondial annuel sera de l'ordre de 1 000 milliards de dollars américains dès 2015.

O

comme Ordinateur

Des roues dentées, des relais électromécaniques, des tubes à mercure, des lampes à vide... Que n'a-t-on pas imaginé pour réaliser des ordinateurs !
Depuis les calculatrices mécaniques du XVIIe siècle jusqu'aux énormes ordinateurs des années 1940, de nombreuses technologies se sont succédé. Pourquoi l'électronique a-t-elle fini par s'imposer ?
Parce que c'est la seule technologie dans laquelle, en miniaturisant les circuits, on gagne sur tous les tableaux : la petite puce qui remplace un ensemble de composants est à la fois plus rapide, plus fiable, moins gourmande en énergie, moins chère à fabriquer...
En intégrant des centaines de millions de transistors dans un minuscule micropro-cesseur, on dote aujourd'hui téléphones portables et baladeurs de toutes les fonctions d'un véritable ordinateur.
Les techniques actuelles approchent de leurs limites physiques. De quoi sera faite la génération suivante ? Des nanopuces électroniques d'un nouveau genre, des ordinateurs biologiques ou quantiques ?

comme Octet

Suite de 8 bits, soit encore un nombre entre 0 (00000000 en binaire) et 255 (11111111 en binaire). Par exemple, la suite 10000110 s'interprète comme le nombre 134 écrit en binaire : 134 = 1×27 + 0×26 + ... + 0×23 + 1×22 + 1×2 + 0×1. C'est aussi l'unité élémentaire pour un fichier texte, où chaque caractère est généralement codé sur un octet.
Les octets se comptent en kilo, en méga, en giga ou en téra : 1 Ko vaut 1024 octets, 1 Mo vaut 1024 Ko, 1 Go vaut 1024 Mo, 1 To vaut 1024 Go.

comme Open source

La désignation open source (au Québec, au Nouveau-Brunswick et au Manitoba : « code source libre1 ») s'applique aux logiciels dont la licence respecte des critères précisément établis par l'Open Source Initiative, c'est-à-dire la possibilité de libre redistribution, d'accès au code source et aux travaux dérivés.
Souvent, un logiciel libre est qualifié d'« open source », car les licences compatibles open source englobent les licences libres selon la définition de la FSF.
Le terme open source est en concurrence avec le terme « free software » recommandé par la FSF. Le terme « freeware » (gratuiciel) désigne des logiciels gratuits qui ne sont ni ouverts, ni libres.

comme Opération à distance

voir telemedecine

comme Open-Data

Une donnée ouverte (en anglais open data) est une information publique brute, qui a vocation à être librement accessible et réutilisable. La philosophie pratique de l'open data préconise une libre disponibilité pour tous et chacun, sans restriction de copyright, brevets ou d'autres mécanismes de contrôle.
En informatique, l'open data est une information structurée publique ou privée et généralement non utilisable par un humain mais interprétable par une machine.

P

comme Protocole

"Allo ? - Allo, c'est Michel. Je peux venir ? - Oui, pas de problème. - À tout à l'heure. - Au revoir." Une conversation banale, mais qui suit des usages bien établis : un protocole.
Pour bien se comprendre, les ordinateurs eux aussi respectent des protocoles.
Quand un relais de courrier électronique transmet un message à un autre relais, il suit une procédure standardisée. L'émetteur s'identifie, puis il transmet l'adresse de l'expéditeur, celle du destinataire, le con-tenu du message, et enfin il signale la fin de la transmission. À chaque étape, le récepteur répond "OK" ou "Erreur" pour garantir la fiabilité de la communication.
Chaque application utilise des protocoles adaptés : HTTP pour le web, HTTPS pour les transactions sécurisées, WAP pour la connexion de téléphones portables à Internet...
Les réseaux sans fil ou la lecture de badges sans contact nécessitent des protocoles particuliers : il faut identifier l'interlocuteur avec lequel on veut dialoguer, parmi tous ceux qui émettent en même temps dans le voisinage.
C'est ainsi que l'art de la conversation ne cesse de se raffiner chez les ordinateurs...

comme Paquet

Les informations qui circulent sur un réseau sont scindées en paquets de données de petite taille. Un paquet est l'unité élémentaire d'information pouvant être envoyée d'un routeur à un autre. Un flux important de données doit donc être découpé en une multitude de paquets pour pouvoir être acheminé dans un réseau. Chaque paquet contient en plus des données les informations nécessaires à ce qu'il puisse circuler sur le réseau vers son destinataire. On parle de routage de paquets pour l'opération qui consiste à les véhiculer d'un ordinateur à l'autre sur un réseau.

comme Parallaxe

La parallaxe provoque le déplacement apparent d'un objet observé à partir de deux points différents. On observe facilement ce phénomène en levant un doigt devant soi et en fermant un œil : en déplaçant la tête, l'index change de place par rapport au fond. Cet effet de mouvement parallactique est souvent utilisé dans les jeux vidéos où l'on exploite l'immobilisme du décor en fond de scène comparativement aux premiers plans très mobiles (un tel effet est particulièrement visible dans un jeu de course automobile par exemple).

comme Pare-feu

Un pare-feu (appelé aussi coupe-feu ou firewall en anglais), est un système qui filtre les paquets de données échangés par un ordinateur avec le réseau. Le pare-feu sert à repérer les connexions suspectes de la machine, mais également à les empêcher. Il protège ainsi cet ordinateur des intrusions provenant du réseau et contrôle l'accès au réseau des applications installées sur la machine. En effet, il existe une catégorie de virus, appelés chevaux de Troie, qui ouvrent une brêche dans le système d'exploitation pour permettre une prise en main à distance de la machine par un pirate informatique.

comme Parseur

Un parseur est un composant logiciel qui vérifie la syntaxe d'un fichier d'entrée et construit une structure de données ou lève des événements à partir de sa lecture.

comme Pixel

Le terme « pixel » est la contraction de l'expression anglaise « picture element ». En informatique, le pixel est le plus petit élément d'une image susceptible d'être manipulé par des programmes ou logiciels.

comme Portabilité

Capacité du code source d'une application à être « porté » d'une plate-forme à une autre.

comme Porte logique

C'est le composant de base de tous les circuits intégrés. Elle est composée de quelques transistors et assure toutes les fonctions élémentaires logiques (ET, OU, NON). À partir de ces briques de base, on construit des éléments plus ou moins complexes comme une mémoire ou unité arithmétique et logique. Un microprocesseur intègre plusieurs dizaines de millions de portes logiques.

comme Précision arbitraire

La précision arbitraire consiste à calculer sur n chiffres, où l'entier n est spécifié par l'utilisateur, et peut aller de quelques unités à plusieurs millions.

comme Programme source

C'est simplement le texte du programme qui est saisi dans un traitement de texte par exemple. Ce fichier source est voué à être compilé, c'est-à-dire à être traduit en langage machine.

comme PAO

La publication assistée par ordinateur, communément abrégée PAO (en anglais DTP pour Desktop Publishing), est l'ensemble des procédés informatiques (micro-ordinateur, logiciels, périphériques d'acquisition, d'écriture...) permettant de fabriquer des documents destinés à l'impression. Elle se nomma quelque temps Intégration textes et graphiques, l'importance des polices typographiques étant sous-évaluée par les informaticiens jusqu'en 1983.
C'est l'évolution logique et historique de la typographie puis de la photocomposition.
L'expression PAO semble avoir été utilisée pour la première fois par un spécialiste nommé Maurice Girod vers 1975, dans une conversation avec le designer Adrian Frutiger (concepteur de la police Univers), par analogie avec la CAO (conception assistée par ordinateur). Le terme fut controversé quelque temps, car il ne s'agit plus dans ce cas seulement d'assistance, mais bien de la production elle-même. Le sigle PPO (production de publication par ordinateur) ne bénéficiait toutefois pas de l'aura technologique qui entourait le sigle CAO, et PAO fut donc préféré pour des raisons commerciales.

comme Procédé

Un procédé est une méthode, une technique utilisée pour la réalisation d'une tâche, ou la fabrication d'un matériau ou d'un produit fini.
En qualité totale, un procédé est une activité humaine ayant des éléments d'entrées (matières premières ou personnes) et des éléments de sorties (produits finis ou personnes). Il y a donc bien transformation d'objets ayant certaines caractéristiques en objets en possédant d'autres.

Q

comme QR code

Le code QR est un type de code-barres en deux dimensions (ou code matriciel datamatrix) constitué de modules noirs disposés dans un carré à fond blanc. En anglais, QR est l'abréviation de Quick Response, signifiant que le contenu du code peut être décodé rapidement. Destiné à être lu par un lecteur de code-barres, un téléphone mobile, un smartphone, ou encore une webcam, il a l'avantage de pouvoir stocker plus d'informations qu'un code à barres1, et surtout des données directement reconnues par des applications, permettant ainsi de déclencher facilement des actions comme :
naviguer vers un site internet, ou mettre l'adresse d'un site en marque-page ;
faire un paiement direct via son cellulaire (Europe et Asie principalement) ;
ajouter une carte de visite virtuelle (vCard, MeCard) dans les contacts, ou un événement (iCalendar) dans l'agenda électronique ;
déclencher un appel vers un numéro de téléphone ou envoyer un SMS ;
montrer un point géographique sur Google Maps ou Bing Maps ;
coder un texte libre ;
etc.
Publié au Japon en 1999 sous un format de données libre, le code QR fait l'objet d'une normalisation ISO 18004.

En qualité totale, un procédé est une activité humaine ayant des éléments d'entrées (matières premières ou personnes) et des éléments de sorties (produits finis ou personnes). Il y a donc bien transformation d'objets ayant certaines caractéristiques en objets en possédant d'autres.

R

comme Robot

Quel lien y a-t-il entre "La guerre des étoiles" et une chaîne de montage automobile ?
Les robots y règnent en maîtres !
Les robots sont les lointains cousins des ballerines mécaniques qui tournoient au sommet de certaines boîtes à musique. Mais ils se distinguent des automates par leur capacité à s'adapter à leur environnement dans leurs déplacements et leurs actions.
Lorsqu'ils conçoivent un robot, les chercheurs n'établissent donc pas seulement un programme fixé de tâches à accomplir. Des questions imprévues peuvent se poser : que faire face à une pièce défectueuse, à un obstacle ? Un robot analyse son environnement par le biais de capteurs et de programmes d'interprétation, puis il s'appuie sur des connaissances et des procédures variées pour déterminer comment réagir.
Même si ces robots aux allures d'insectes ou de grues articulées sont bien éloignés des humanoïdes de la science fiction, leur comportement si proche et pourtant si différent du nôtre n'en finit pas de nous surprendre...

comme Raisonnement par récurrence

Un raisonnement par récurrence (ou de proche en proche, on dit aussi par induction) permet de démontrer toute une suite de propriétés, en vérifiant seulement deux conditions : que la première propriété est vraie (initialisation), puis que si une propriété est vraie, alors la suivante l'est aussi (héritage) ; de même que pour grimper en haut d'une échelle, il suffit de remplir deux conditions : atteindre le premier barreau, et être capable de passer d'un barreau au barreau suivant.
C'est à Blaise Pascal que l'on doit la première utilisation du raisonnement par récurrence, dans le Traité du triangle arithmétique en 1654. Il en existe de multiple variantes.

comme Registre

Un registre est une mémoire de petite taille (quelques octets), situé à l'intérieur même du processeur, contrairement à la mémoire vive. Utilisés tout le temps, les registres sont très rapides, de manière à ce que l'UAL — Unité Arithmétique et Logique —, qui gère les calculs arithmétiques sur les nombres entiers et les tests, puisse manipuler leur contenu à chaque cycle de l'horloge.

comme Réseau

Un réseau est constitué de nœuds reliés par des liens, ce qui se modélise souvent par un graphe. Par exemple, des routeurs peuvent être reliés par des fibres optiques.

comme Routage

Le processus qui dans un réseau permet d'acheminer de proche en proche un paquet de données jusqu'à une destination.

comme Routeur

Un ordinateur dédié à la retransmission d'information. Généralement un routeur est relié à plusieurs autres routeurs et permet d'acheminer des données des uns vers les autres.

S

comme Simulation

Quel est le point commun entre un avion supersonique, un cyclone tropical, un végétal et un réacteur nucléaire ? Réponse : la simulation par ordinateur.
De nombreux systèmes complexes font l'objet de simulations informatiques pour étudier leurs propriétés ou prévoir leur comportement.
Il s'agit de trouver des relations mathématiques permettant de calculer les grandeurs pertinentes (température, pression, vitesse...) en tous les points du système. Tous ? Non, il y en aurait une infinité ! Alors on se limite à un "maillage" : un certain nombre de points répartis plus ou moins régulièrement dans le volume considéré.
Il reste à suivre, grâce à des représentations graphiques, l'évolution au cours du temps de chaque grandeur en chaque point... en tenant compte des points voisins, selon des équations souvent fort compliquées.
Pour simuler un objet déformable, c'est encore plus délicat : il faut parfois modifier complètement le maillage en cours de calcul !

comme Simulation informatique

Prédiction par ordinateur de scénarios du comportement d'un système réel, à partir de son modèle et des conditions initiales choisies.

comme Supercalculateur

C'est un ordinateur très puissant composé de quelques dizaines à quelques dizaines de milliers de processeurs connectés très étroitement les uns avec les autres. Les plus performants sont capables d'exécuter jusqu'à 50 × 1012 opérations par seconde (voir le top500 document externe au site qui recense les ordinateurs les plus puissants).

comme Supercalculateur

C'est un ordinateur très puissant composé de quelques dizaines à quelques dizaines de milliers de processeurs connectés très étroitement les uns avec les autres. Les plus performants sont capables d'exécuter jusqu'à 50 × 1012 opérations par seconde (voir le top500 document externe au site qui recense les ordinateurs les plus puissants).

comme Système d'exploitation

Le système d'exploitation est le logiciel « chef d'orchestre » d'une machine. En particulier, c'est lui qui fait l'interface entre le matériel (disque dur, processeur…) et l'utilisateur.

comme Serious game

Un jeu sérieux (de l'anglais serious game : serious, « sérieux » et game, « jeu ») est d'après la définition proposée en 2006 par Julian Alvarez et Olivier Rampnoux un logiciel qui combine une intention sérieuse, de type pédagogique, informative, communicationnelle, marketing, idéologique ou d'entraînement avec des ressorts ludiques. La vocation d'un serious game est donc de rendre attrayante la dimension sérieuse par une forme, une interaction, des règles et éventuellement des objectifs ludiques.
Cette définition s'inspire notamment des approches de Ben Sawyer et Mike Zyda qui depuis 2002 voient dans America's Army le titre qui a initié la mouvance du serious game tel que nous le connaissons aujourd'hui.
De manière synthétique, un serious game englobe tous les jeux vidéo qui s'écartent du seul divertissement.

comme Simulation

La simulation numérique est l'un des outils permettant de simuler des phénomènes réels.
Appelée aussi simulation informatique, elle désigne un procédé selon lequel on exécute un programme informatique sur un ordinateur en vue de simuler par exemple un phénomène physique complexe (par exemple : chute d'un corps sur un support mou, résistance d'une plateforme pétrolière à la houle, fatigue d'un matériau sous sollicitation vibratoire, usure d'un roulement à billes…).
Les simulations numériques scientifiques reposent sur la mise en œuvre de modèles théoriques utilisant souvent la technique dite des éléments finis. Elles sont donc une adaptation aux moyens numériques de la modélisation mathématique, et servent à étudier le fonctionnement et les propriétés d'un système modélisé ainsi qu'à en prédire son évolution. On parle également de calcul numérique.
Les interfaces graphiques permettent la visualisation des résultats des calculs par des images de synthèse.
Ces simulations informatiques sont rapidement devenues incontournables pour la modélisation des systèmes naturels en physique, chimie et biologie, mais également des systèmes humains en économie et en science sociale.

T

comme Temps

"Patientez s'il vous plaît" : voilà une petite phrase bien agaçante sur l'écran de votre ordinateur. Mais dans certaines situations, qualifiées de "temps réel", une telle attente pourrait conduire à la catastrophe !
Heureusement, quand un pilote d'avion lance la commande de sortie du train d'atterrissage, il sait que son ordinateur de bord va respecter les délais imposés.
Mais ce n'est pas tout ! En plus du temps maximal de réponse, on a besoin de faire respecter d'autres contraintes, comme l'ordre des opérations : l'ordinateur doit s'assurer que l'ouverture du clapet de protection est terminée avant de commencer à déployer les roues.
Pour que les contraintes du temps réel soient satisfaites, les informaticiens mettent au point des systèmes d'exploitation et des langages de programmation spécifiques.
Le respect des contraintes de temps est parfois vital, comme pour les systèmes de sécurité des centrales nucléaires. Dans d'autres cas, les contraintes temporelles ne sont qu'un facteur de qualité, par exemple l'affichage des pixels d'une télévision numérique.

comme Tables

Les tables de fonctions trigonométriques (sinus, cosinus, tangente) et les tables de logarithmes étaient bien connues des lycéens avant la généralisation de l'utilisation des calculatrices en cours de math et pour les examens. Les élèves se servaient de ces tables, qui donnaient des valeurs arrondies pour une série de nombres espacés d'un pas régulier, pour effectuer les calculs numériques.

comme Topologie (géométrie)

La topologie est une science qui étudie les propriétés géométriques invariantes d'un objet quand celui-ci est étiré, tordu ou rétréci de manière continue. Un cube et une boule sont ainsi topologiquement équivalents, mais pas un tore (une chambre à air ou un beignet) puisqu'il y a un trou. Un tore et une tasse sont équivalents.

comme Topologie (réseau)

Le terme topologie prend un sens différent de son sens géométrique lorsqu'il s'agit de réseau.
La topologie d'un réseau désigne la façon dont ses nœuds sont interconnectés (en anneau, en étoile, etc.). Elle est modélisée par le graphe d'interconnexions.

comme Télémedecine

La télémédecine regroupe les pratiques médicales permises ou facilitées par les télécommunications. C'est un exercice de la médecine par le biais des télécommunications et des technologies qui permettent la prestation de soins de santé à distance et l'échange de l'information médicale s'y rapportant.

comme Tice

Les Technologies de l'Information et de la Communication pour l'Enseignement (TICE) recouvrent les outils et produits numériques pouvant être utilisés dans le cadre de l'éducation et de l'enseignement (TICE = TIC + Enseignement).
Les TICE regroupent un ensemble d'outils conçus et utilisés pour produire, traiter, entreposer, échanger, classer, retrouver et lire des documents numériques à des fins d'enseignement et d'apprentissage.

U

comme Utilisateur

De la puce électronique au logiciel spécialisé, de nombreux éléments participent au succès d'un outil informatique. Mais ces prouesses techniques sont réduites à néant s'il n'est pas en harmonie avec son utilisateur : vous-même !
Prenez un logiciel performant, agréable à utiliser, clair. Proposez une documentation de référence et des formations adaptées. Succès assuré ? Pas si sûr. Car les utilisateurs peuvent rejeter un programme qui n'est pas adapté à leur environnement de travail.
Cet aspect est aujourd'hui envisagé dès la conception d'un outil informatique. C'est la tâche des ergonomes d'analyser les besoins des utilisateurs et leurs méthodes de travail, puis d'adapter les caractéristiques de l'outil pour faciliter sa prise en main et en améliorer les performances. Point crucial : l'interface par laquelle le programme communique avec l'utilisateur.
Par la suite, ces ergonomes proposent à des volontaires de tester un prototype afin d'étudier leurs réactions. Quitte à modifier une interface trop confuse afin de vous donner la pleine maîtrise d'un outil complexe !

comme UMTS

UMTS signifie « Universal Mobile Telecommunications System ». Il s'agit du système de téléphonie mobile également appelé 3G (troisième génération) permettant des échanges de données jusqu'à 2 Mbps.

V

comme Virtuel

Le clavier vous ennuie ? La souris vous fatigue ? Bénéficiez d'un contact plus intuitif avec l'ordinateur. Découvrez les mondes parallèles de la "réalité virtuelle", où le tangible et l'informatique se mêlent ! Traditionnellement, notre communication avec l'ordinateur se limite à une petite lucarne lumineuse, une série de touches, une souris à agiter... alors que nos interactions avec notre environnement sont bien plus riches et complexes.
Les chercheurs savent dépasser ces limites en nous plongeant dans les univers artificiels de la réalité virtuelle. Enfilez donc des gants tactiles et une paire de lunettes à cristaux liquides. Des capteurs identifient vos mouvements pour adapter votre environnement virtuel en direct. Vous voici au coeur de l'action !
La "réalité augmentée", quant à elle, incorpore des éléments virtuels dans le réel, ou inversement. Ainsi, un chirurgien peut superposer l'image d'un organe et des informations médicales supplémentaires comme des résultats d'analyses, afin de mieux identifier les points essentiels d'une opération.

comme VPN

VPN signifie « Virtual Private Network », soit réseau privé virtuel. Il s'agit d'un mécanisme qui permet à des ordinateurs distants géographiquement d'être reliés virtuellement comme s'ils appartenaient au même domaine.

W

comme W3C

Le World Wide Web Consortium, abrégé par le sigle W3C, est un organisme de normalisation à but non-lucratif, fondé en octobre 1994 comme un consortium chargé de promouvoir la compatibilité des technologies du World Wide Web telles que HTML, XHTML, XML, RDF, SPARQL, CSS, PNG, SVG et SOAP.

comme Web

Le World Wide Web Consortium, abrégé par le sigle W3C, est un organisme de normalisation à but non-lucratif, fondé en octobre 1994 comme un consortium chargé de promouvoir la compatibilité des technologies du World Wide Web telles que HTML, XHTML, XML, RDF, SPARQL, CSS, PNG, SVG et SOAP.

comme Wi-fi

Wi-Fi est l'abréviation de « Wireless Fidelity » rassemblant plusieurs normes de réseau sans fil définies par l'IEEE telles que 802.11b et 802.11g qui sont les plus connues.

comme Web sémantique

Le Web sémantique est un mouvement collaboratif mené par le World Wide Web Consortium (W3C) qui favorise des méthodes communes pour échanger des données.
Le Web sémantique vise à aider l'émergence de nouvelles connaissances en s'appuyant sur les connaissances déjà présentes sur Internet. Pour y parvenir, le Web sémantique met en œuvre le Web des données qui consiste à lier et structurer l'information sur Internet pour accéder simplement à la connaissance qu'elle contient déjà.
Selon le W3C, « le Web sémantique fournit un framework qui permet aux données d'être partagées et réutilisées entres plusieurs applications, entreprises et groupes d'utilisateurs ».
L'expression a été inventée par Tim Berners-Lee, l'inventeur du World Wide Web et directeur du World Wide Web Consortium (« W3C »), qui supervise le développement des technologies communes du Web Sémantique. Il définit le Web sémantique comme « un web de données qui peuvent être traitées directement et indirectement par des machines pour aider leurs utilisateurs à créer de nouvelles connaissances ».
Alors que ses détracteurs ont mis en doute sa faisabilité, ses promoteurs font valoir que les recherches dans l'industrie, la biologie et les sciences humaines ont déjà prouvé la validité du concept original. Les chercheurs ont exploré le potentiel sociétal du web sémantique dans l'industrie et le secteur de la santé. L'article original de Tim Berners-Lee en 2001 dans le Scientific American a décrit une évolution attendue du Web existant vers un Web sémantique, mais cela n'a pas encore eu lieu. En 2006, Tim Berners-Lee et ses collègues ont déclaré que : « Cette idée simple… reste largement inexploitée. »

comme Wimax

WiMAX (acronyme pour Worldwide Interoperability for Microwave Access) désigne un standard de communication sans fil. Aujourd'hui surtout utilisé comme mode de transmission et d'accès à Internet haut débit, portant sur une zone géographique étendue. Ce terme est également employé comme label commercial, à l'instar du Wi-Fi.

X

comme XML

XML (eXtensible Markup Language, ou langage de balisage extensible), format unifié, aide à donner un sens aux données, mais permet aussi de réaliser des programmes « génériques » qui peuvent manipuler ou échanger des données de tous types sans avoir besoin de les interpréter.
La norme XML n'établit pas une liste prédéfinie d'étiquettes mais standardise la façon d'en créer selon les besoins pour chaque type de données : pages web (XHTML), graphiques (SVG), partitions musicales (MusicXML). D'où le X... comme eXtensible !

comme X10

X10 est un protocole de communication par courants porteurs entre des émetteurs et des récepteurs domotique. Ce mode de transmission concurrence les protocoles de communication entièrement par ondes radio ou filaire par bus.

Y

comme Yeux

"Les lions ont une grande force, mais elle leur serait inutile, si la nature ne leur avait pas donné des yeux". [Montesquieu]
Les machines n'ont pas d'yeux, mais pourquoi ne seraient-elles pas capables de voir ?
Les premiers informaticiens qui, dès les années 1950, programment leurs ordinateurs pour traiter des images, cherchent surtout à en améliorer la qualité : augmenter les contrastes, renforcer les contours...
Puis, les images numérisées devenant plus nombreuses, on commence à automatiser leur classification : ces photos aériennes montrent-elles des zones urbaines ou des forêts ? Quelles photos d'identité ressemblent le plus au portraitrobot du suspect ?
Au-delà de la classification, on s'attelle maintenant à l'interprétation détaillée des images : ces formes sur la route sont-elles deux voitures ou deux parties d'un même camion ? Cette tache sur une radiographie révèle-t-elle une tumeur ? Les logiciels de traitement d'images s'enrichissent de connaissances générales sur les objets qui nous entourent, leur comportement et leurs relations : on peut enfin dire que l'ordinateur voit !
Le saviez-vous ?

Z

comme Zéro

Les informaticiens aiment à dire pour plaisanter qu'il y a 10 sortes de personnes : celles qui ne connaissent pas la numération binaire et celles qui la connaissent.
Dans quelle catégorie êtes-vous ?
Une calculatrice qui additionne le prix des articles que l'on veut acheter utilise les chiffres de 0 à 9 pour donner son résultat. Pourtant, la machine effectue les calculs avec seulement deux chiffres : 0 et 1. Ils sont représentés par deux états d'un composant électronique.
Les machines comptent donc en base 2 : zéro est représenté par 0, un par 1, deux par 10, trois par 11... et les calculs sur ces nombres sont compréhensibles par les personnes de la 10e catégorie !
Nous ne sommes plus à l'époque héroïque où les programmeurs étaient directement confrontés à cette numération déroutante. Heureusement pour nous, les ordinateurs savent communiquer leurs résultats sous forme de nombres, lettres ou images autrement plus compréhensibles !