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Le 23.04.2013

Infographie : Nouveaux noms de domaine, promesses et dangers

À partir d’avril 2013, de nouvelles extensions vont progressivement entrer en circulation. Ce programme prévoit près de 2 000 extensions (ou TLD, Top Level Domain, domaines de premier niveau). De nouvelles pratiques, de nouveaux usages d’internet vont se mettre en place.

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Aux côtés des traditionnels domaines génériques .com, .net, .org… et des domaines nationaux .us, .fr… viendront se rajouter de nouveaux domaines génériques (.app, .book, .store…), des domaines pour les marques (.canalplus, .chanel…), pour les cultures (.bzh, .corsica; .arab…), pour les villes (.paris, .london…), pour des communautés internationalisées (.catholic en chinois…).

Pour les grandes organisations, les entreprises internationales et les marques, c’est la promesse d’une gestion simplifiée et globale de leur présence sur internet.

Le domaine de premier niveau est un composant essentiel de l’URL, cette adresse qui permet d’accéder à une ressource sur Internet. Lorsque vous tapez une URL dans votre navigateur, celui-ci envoie une requête au serveur DNS (Domain Name System).

Véritable porte d’entrée sur le Web, le DNS gère la correspondance entre un nom de domaine (par exemple inria.fr) et son adresse IP (193.51.193.149). Sur les 13 serveurs DNS racines, 10 sont situés aux États-Unis. Par ailleurs, la majorité des instances de gouvernance telles que l’ICANN (Internet Corporation for Assigned Names and Numbers), l’ISOC (Internet Society), VeriSign (qui gère les .com, les .net ainsi que le premier serveur racine) sont également localisées aux États-Unis. La gestion des nouvelles extensions par l’ICANN, société dépendant du département américain du commerce, renforcera encore la prédominance des États-Unis dans la gouvernance de l’Internet.

 

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